sábado, mayo 29, 2010

L'union des Belges fait leur force




En regardant cette photo de Celine Fremault, je me suis dit que, comme icone symbolique et emblématique, elle était une très belle synthèse de la beauté et la vérité de la Belgique, mon pays d'adoption.
Née le 26 décembre 1973, comme un véritable cadeau de Noël pour ses parents, Céline Fremault est actuellement dans sa trente sixième année.

Le curriculum vitae de Céline est en même temps dense et particulièrement ouvert au service à la société.

Études secondaires à l’Institut de la Vierge Fidèle, promotion 91.
Études supérieures aux Facultés universitaires Saint Louis et à l’Université catholique de Louvain, promotion 98, où elle est déjà passionnée par les questions institutionnelles qui touchent aux différents équilibres de la Belgique fédérale. Diplômes universitaires obtenus: Licenciée et agrégée en droit (UCL), Licenciée en droit de l'environnement, (FUSLO) et Bachelière en philosophie (UCL).
Assistante du professeur de droit public Francis Delpérée à l’Université catholique de Louvain de 1998 à 2001.
Assistante parlementaire au Sénat, où elle a traité, entre 1998 et 2003, les dossiers institutionnels, la problématique de l’égalité Homme-Femme et la traite des êtres humains.
Chargée de cours en droit public à l’Institut Cardijn de Louvain-la-Neuve : Enseignement du droit constitutionnel et public.
Députée au parlement bruxellois depuis juillet 2004. Elle est principalement active au sein de quatre commissions aux thématiques diverses : Logement, Aménagement du territoire, Affaires sociales et Égalité Homme-Femme. Elle est également Chef de groupe cdH (Centre Démocrate Humaniste) depuis janvier 2010.
Présidente des femmes cdH depuis novembre 2004.
Quelques mois au Sénat, entre juillet 2009 et janvier 2010, en tant que sénatrice de communauté, suite aux élections régionales et communautaires de 2009.
Députée au parlement de la Communauté française, de juin 2007 à janvier 2010, elle était plus spécifiquement active au sein des commissions Enseignement supérieur et Égalité Homme-Femme.
Conseillère communale de la Commune d'Uccle, élue en 2006 avec 1640 voix de préférence, soit le premier score « femme » toutes tendances confondues.


Activités dans le secteur associatif
A côté de ses activités politiques et professionnelles, elle est engagée dans le secteur associatif, puisqu’elle préside depuis 2008 l'ORS (Office de réadaptation sociale à Bruxelles-Ville). Parallèlement, elle est active comme Vice-présidente de la "Fondation Samilia", qui lutte contre la traite des êtres humains et au sein de l'asbl "Entre 2" qui rencontre et accompagne les personnes en lien avec la prostitution à Bruxelles.

Vies familiale, amicale et artistique
Elle tient à nous confier, dans son profil FaceBook : « je suis l'heureuse maman d'Alix, Gersende et Clotilde, trois adorables fillettes qui font ma joie au quotidien et celle de mon mari Dimitri. Un petit quatrième, un petit garçon, Hubert, est né au mois de septembre et a suivi de près toute la campagne électorale.»
Céline est aussi une artiste de la communication politique, digne héritière du meilleur surréalisme belge, veillant à ne laisser échapper aucune association mentale digne de contribuer à la libération de l'esprit ! En la regardant on ne peut qu’aimer le pays qui rend possible la liberté qu'elle exprime.

J’imagine la joie, l’amour et la fierté de ses enfants en la contemplant.

Je suis de tout cœur avec elle dans sa campagne électorale !

Le site internet de Céline vaut vraiment le détour. Vous aurez la surprise de découvrir le charme d'une féminité particulièrement rayonnante. Comme linguiste défenseur des droits de la Femme, j'adore son vaillant néologisme grammatical "cheffe", à évidentes connotations sémantiques et pragmatiques.

Quelle est sa devise ?
"Ce qui ne tue pas rend plus fort", la célèbre maxime de Nietzsche.

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“L’union fait la force”,
par Celine Fremault.

Cheffe de groupe à la Région bruxelloise
Présidente des Femmes cdH
5e à la Chambre sur la liste 8


Notre pays doit faire face à une double crise à l’intensité inédite, une crise économique et sociale doublée d’une crise institutionnelle profonde qui a plongé notre pays dans un chaos.

“L’union fait la force”, aujourd’hui plus que jamais notre devise nationale prend tout son sens. Ce slogan rappelle la valeur fondamentale et le pilier de notre Etat, largement oublié depuis un certain temps.

Aujourd’hui, nous lançons un appel à tous les Belges responsables, des deux côtés de la frontière linguistique, pour dire que nous avons un avenir ensemble, que notre pays a un sens et qu’un projet collectif est encore possible.

Nous avons entamé cette campagne forcée de manière rassurante et positive, avec un discours rassembleur et unificateur afin d’éviter un repli sur soi de chaque communauté du pays et un renforcement du radicalisme communautaire.

Cette devise, plus que jamais moderne, s’adapte à tous les thèmes de la société en réhabilitant les notions de respect, de solidarité et de sens de l’intérêt collectif et général. “L’union fait la force”... dans notre pays, dans le monde et en Europe, à chaque moment de vie de notre société !

En tant que Cheffe de groupe à Bruxelles, je sais à quel point ce slogan est également important à l’échelle de notre Région. Notre capitale est riche de ses différences -culturelles, linguistiques, ethniques- qui font sa force et sa richesse et que nous devons dès lors protéger. Bruxelles, toujours au coeur des négociations institutionnelles, a un rôle décisif à jouer et de nombreux défis à relever dans les prochaines années.

Je me permets de vous écrire car cette crise est sans doute l’une des plus difficiles que notre pays ait connue. Les semaines et les mois qui viennent seront essentiels pour notre avenir. C’est pourquoi, déterminée à proposer un nouveau pacte des Belges et persuadée de l’importance de Bruxelles dans les débats, je me mobilise pour que la Belgique en sorte grandie car nous avons besoin de toutes les énergies positives, certes fermes mais constructives.

En tant que 5ème effective à la Chambre, je n’aurai qu’un objectif, avec Joëlle Milquet, Présidente du cdH, tête de liste à la Chambre et Francis Delpérée, tête de liste au Sénat : sortir les Belges de la crise institutionnelle et socio-économique.

Céline FREMAULT
Cheffe de groupe à la Région bruxelloise
Présidente des Femmes cdH
5e à la Chambre


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29.05.10 @ 19:30:00. Archivado en Europa, Amistad Europea Universitaria, Hispanobelgas, Sociogenética, Convivencias europeas, Pro justitia et libertate, Geopolítica, Bélgica

jueves, mayo 06, 2010

Supresión de la Dirección General de la Biblioteca Nacional de España


En nombre de la "Amistad Europea Universitaria para la Amistad Mundial" y en mi nombre propio me solidarizo con la Biblioteca Nacional de España, cuya Dirección General considero indispensable, para el cumplimiento de su finalidad esencial al servicio de la cultura, de la educación y de la enseñanza. Sin estas disciplinas humanistas fundamentales nos será imposible lograr los conocimientos que hagan posible la nueva economía que necesitamos, para salir de la gravísima crisis de valores intelectuales, morales y socioeconómicos que nos paraliza actualmente.
Me es muy difícil imaginar que esta decisión haya sido tomada con el consentimiento de nuestro excelente ministro de Educación nacional, cuyo pacto educativo, fruto del consenso, se apoya sobre la tesis que postula la reforma de nuestro sistema educativo como la condición indispensable de la economía del conocimiento que España necesita, para salir de la crisis. Ahora bien sin bibliotecas de calidad, entre las cuales la Nacional es emblemática, la economía del conocimiento resultará imposible.
Como universitario y como filósofo le pido encarecidamente a mi doble colega Ángel Gabilondo Pujol que se niegue a compartir foto de grupo con los ministros responsables de la supresión de la Dirección General de la Biblioteca Nacional de España, porque esta foto se convertiría en el autorretrato de quienes se oponen a la economía del conocimiento que él tan inteligente, digna y consensualmente postula y cuya causa representa ante los universitarios españoles y europeos.
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Carta de Milagros del Corral a sus compañeros de la Bibioteca Nacional
La directora, que presentará su dimisión al aplicarse la degradación de la institución, ha enviado este cariñoso documento de agradecimiento a sus trabajadores(05/05/2010 )
Queridos colegas:
Como sin duda sabéis, las medidas arriba citadas fueron aprobadas por el Consejo de Ministros el pasado viernes 30 de abril
(http://www.la-moncloa.es/ConsejodeMinistros/Referencias/)
La BNE se encuentra entre las 32 Direcciones Generales que deberán ser suprimidas en aras de economizar fondos públicos. De acuerdo con la exposición de motivos del citado documento, que contiene apreciaciones que nadie en su sano juicio puede compartir, los organismos autónomos afectados mantienen su Estatuto si bien devaluado ya que su director tendrá un nivel de Subdirector General.
Horas antes de la adopción de este Acuerdo, la subsecretaria tuvo la deferencia de venir a comunicármelo personalmente y la ministra, de camino a Israel, también me llamó. Convinimos que al regreso de la ministra, mantendríamos una reunión a tres para analizar la nueva situación al regreso de la Ministra. Dicha reunión ha tenido lugar hoy a las 12,30 en el Ministerio, lo que ya supistéis a través de Intranet.
Como quiera que, en lo personal, nada me ata a este puesto ni siquiera a este país (muchos sabéis que mi marido vive a 8.000 km en Colombia y que yo estoy jubilada tanto en las Naciones Unidas como en la Administración española) carezco de todo interés personal en esta cuestión. Por ello, durante el fin de semana, analicé cuidadosamente todas las implicaciones que esta desafortunada decisión podría tener para la BNE ya que no se trata de un relevo de dirección que sería perfectamente normal y discrecional para el Gobierno, sino de una devaluación cierta de la capacidad de su Dirección de determinar estrategias, incoar gastos, diseñar partenariados, determinar la política de exposiciones y acción cultural, etc. que cortará las alas de la BNE y opacará su labor: En otras palabras, el Estatuto se mantiene de facto pero la Biblioteca tendría que pedir autorización al Ministerio para cualquier nueva actuación.
Hoy la ministra me ha ofrecido continuar al frente de la BNE como directora en base a un contrato laboral de alta dirección. Considerando que la cultura poco importa, las bibliotecas menos, que el supuesto ahorro no existe de hecho, y que la decisión, adoptada deprisa y corriendo y sin ni siquiera alertar a la presidenta de nuestro Patronato, debió basarse en la consideración de que suprimir la BNE tendría escasa repercusión y menor coste político que el cualquier otra alternativa, estimo enormemente injusto que este hecho se produzca tras casi 20 años de autonomía de decisión y en vísperas del Tricentenario de la BNE, así como una falta de consideración del notable progreso e imagen institucional que, gracias a todos vosotros, ha protagonizado la Biblioteca en todos los campos y tanto en el ámbito nacional como internacional. En mi opinión, la BNE no merecía semejante tratamiento denigratorio y por ello he declinado el ofrecimiento de la ministra agradeciéndole muy sinceramente la confianza prestada durante los dos años y medio que he permanecido al frente de esta institución. También he abogado en favor de la revocación de tan peregrina decisión que supone un menosprecio para este equipo que todos formáis. En estos mismos términos me he expresado ante los medios de comunicación a la salida de la reunión.
Las medidas serán publicadas en el BOE el próximo viernes, 7 de mayo.
Aunque espero tener la oportunidad de hacerlo personalmente antes de mi partida, quiero deciros cuán orgullosa estoy de todos vosotros y de cuantas tareas hemos desarrollado juntos a lo largo de estos últimos tiempos: los progresos en proceso, la catalogación de fondos antiguos, la digitalización e innovación digital, los nuevos servicios a los lectores e investigadores, las exposiciones y actos culturales, el posicionamiento internacional, la captación de recursos extrapresupuestarios, la administración por objetivos, las tareas jurídicas, la imagen institucional, y un largo etc. Ha sido una extraordinaria aventura desarrollada en un corto espacio de tiempo que para mí ha resultado apasionante. Sois un equipo estupendo tanto profesional como humanamente, protagonista de tantos parabienes como he venido recibiendo de todos cuanto os conocen. De todo corazón, GRACIAS!!! Pronto empezará una nueva era para vosotros y para la BNE. Aunque la crisis hará la vida más difícil, tengo fe ciega en vosotros y en el enorme potencial de la BNE para salir adelante y celebrar airosamente el Tricentenario. Yo no andaré muy lejos de todas formas, ya que, a título personal, me hice fundadora de la Fundación de Amigos de la BNE que ahora empieza su andadura.
Con mi respeto, aprecio y amistad personal, os deseo a todos mucha suerte y larga vida a nuestra querida BNE.

Milagros del Corral

05.05.10 @ 11:58:50. Archivado en Europa, Las Américas, Universidades, Amistad Europea Universitaria, Lingüística, España, Sociogenética, Ética, Arte, Educación, Pro justitia et libertate, Investigación fundamental

jueves, abril 29, 2010

Jesuitas por la Justicia Social y la Ecología

Al recibir estas noticias de Roma y ponerme a imaginar bajo qué título las publicaría, me vino a la cabeza una frase un poco más larga que la que he adoptado por mor de la brevedad. La frase era: "Acción jesuita por la Justicia Social y la Ecología globales".

Brúscamente esta frase me hizo remontar a mis vivencias personales del año que pasé como estudiante de la Facultad de Teología de Granada. Estas vivencias me hicieron descubrir y abrazar el mundialismo que caracteriza constitucionalmente a los jesuitas desde su fundación.

Aunque los jesuitas siempre han sido fieles a su vocación mundialista, creo que cabe destacar el relieve que esta vocación ha alcanzado desde el generalato del padre Pedro Arrupe.

A ningún compañero de la gran familia ignaciana le cabe la menor duda de que la elección del padre Nicolás como general de los jesuitas ha significado la prueba más palpable de que la familia ignaciana quería reenforzar su misión mundialista.

Os invito a leer en esta perspectiva las noticias que me han llegado hoy de Roma:

1) Narrativas jesuitas: Mi trabajo como encargado de Políticas & Advocacy, por Philip Amaral
2) Noticias ecológicas: Misión de la Compañía y Ecología.
3) Flashnews


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1) Narrativas jesuitas: Mi trabajo como encargado de Políticas & Advocacy, Philip Amaral,JRS-Europa, Bruselas
Paso la mayoría de los días de trabajo ante mi ordenador. No me quejo, es una constatación: como encargado de políticas y advocacy para el Servicio Jesuita a Refugiados en Europa (SJR-Europa), mi tarea consiste sobre todo en investigar, y se centra más en la política que en la gente. Claro está que parte de mi trabajo consiste también en encontrarme con políticos. Pero si pasara todo el tiempo encontrándome con ello, sería imposible para mí realizar los otros cometidos, y para esto tengo que sentarme ante un ordenador.

Soy trabajador social. Antes de trabajar en el JRS me ocupaba de personas con enfermos mentales crónicos. Mientras trabajaba en ese ámbito, solía preguntarme: ¿No sería mejor trabajar en una oficina? Y ahora que tengo un trabajo en una oficina relativamente pacífico, me pregunto: Por qué estoy sentado en mi silla ante el ordenador todo el día?

Esto me ha llevado a reflexionar sobre dos puntos que considero importantes. En primer lugar, todos tenemos un papel – o varios papeles – que ejercemos en la vida. En segundo lugar, si lo sabemos buscar, todo lo que hacemos tiene sentido. Dos experiencias me han hecho ver las cosas así.

El año pasado JRS-Europa organizó un evento en el Parlamento de Europa. Invitamos a tres refugiados y dos de ellos, de hecho dos mujeres, se ofrecieron voluntarias para dar un testimonio de cinco minutos sobre su experiencia como refugiadas en Europa. Una de las dos mujeres permaneció detenida 12 meses antes de que se le concediera protección, y la otra pasó una vida de infierno antes de poder empezar de nuevo a ‘vivir’. Ambas hablaron con una claridad, una pasión, una dignidad y una audacia que llamaron la atención de todos los presentes. Se defendieron mejor de lo que hubiera podido hacer cualquier ONG u funcionario como yo. Lo único que tuve que hacer fue poner a esas mujeres en una sala con los miembros del Parlamento. Lo demás lo hicieron ellas.

Actualmente estoy escribiendo un informe sobre deportados y migrantes irregulares, en centros de detención. Se basa en 685 entrevistas personales a detenidos en 21 países de la UE. Yo coordino este proyecto, analizo los datos y escribo el informe sin haber entrevistado a nadie. Veo sólo sus palabras en la pantalla de mi ordenador. Pero estas palabras dicen mucho. Cada “caso” tiene un nombre y una historia y una vida de dolor. Lo que tengo que hacer es poner las palabras de estas personas sobre el papel y asegurarme de que las personas que escriben las políticas de detención las lean; todo lo demás lo hacen ellos.

Philip Amaral
Encargado de Políticas & Advocacy
SJR-Europa
Bruselas, Bélgica
europe.advocacy@jrs.net

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2) Noticias ecológicas: Misión de la Compañía y Ecología
El Padre General ha autorizado el Secretariado para la Justicia Social y Ecología ha crear una task force para que ayude a llevar a cabo el Decreto 3 de la Congregación General 35. Con ello, se pretende expresar con mayor claridad "la centralidad de nuestra alianza con la creación" (Decreto 3, 36), teniendo en cuenta que "el cuidado del medio ambiente afecta la calidad de nuestra relación con Dios, con los otros seres humanos y con la misma creación" (Decreto 3, 32), y seguir las directivas de Benedicto XVI que ha dedicado a este punto un capítulo entero de la encíclica Caritas in Veritate (capítulo 4), y el último mensaje para la jornada de la paz del 1 de enero 2010, titulado "si quieres cultivar la paz protege la creación".

Otro de los objetivos de esta "unidad de acción" será poner al día nuestra tradición jesuita ya que han pasado 10 años desde la publicación de "Vivimos en un mundo roto: reflexiones sobre ecología" (1999), preparadas por el Secretariado a petición del Decreto 20 de la Congregación General 34. Finalmente, la actividad del grupo servirá para estar atentos a la lectura de los signos de los tiempos: la urgente necesidad de poner remedio a ciertos problemas del ambiente tales como el cambio climático y la falta de directrices apropiadas para el aprovechamiento de los recursos naturales y minerales que requieren una respuesta por parte de la Compañía.

Cinco jesuitas y una seglar configurarán la Task Force y son: José Alejandro Aguilar SJ (Colombia), Leonard Chiti SJ (Zambia), José Ignacio García SJ (España), Pedro Walpole SJ (Filipinas), Joseph Xavier SJ (India) y Nancy C. Tuchman (USA). Los convocantes la Task Force son Fernando Franco SJ (Secretario para la Justicia Social y Ecología) y Paul Locatelli SJ (Secretario para la Educación).

La "unidad de acción" debería preparar en breve tiempo recomendaciones prácticas para hacer de la preocupación ecológica una dimensión de todos nuestros ministerios, y sugerir un proyecto concreto -un plan de acción- de carácter inter-sectorial e inter-disciplinar que subraye el aspecto global e internacional de los problemas, y al mismo tiempo se centre en temas y metodologías a través de las cuales la Compañía pueda usar la capacidad que le es propia. El Padre General ha animado al Secretariado a continuar en esta línea.

3) Flashnews: Italia/España, India, Israel, USA, Europa, España
Italia/España: Magis, la ONG de la Provincia de Italia, forma parte de una coalición de ONG que el 15 de abril ha lanzado en Roma: “1GOL: ¡Educación para todos!” en España la ONG jesuita Entreculturas lidera la misma campaña, y coordina una Semana de Acción nacional del 19 al 25 de abril. El objetivo de la campaña consiste en recoger 30 millones de firmas en el mundo entero pidiendo el acceso a la educación primaria para todos. Añade tu firma aquí: http://lang.join1goal.org/es
India: El Centro de Investigación Social de Noreste (NESRC), centro social de la Compañía en Guwahati, Assam, celebra este año su décimo aniversario. En la pasada década ha podido intervenir para cambios de políticas a favor de los pobres, y ha intervenido en la sociedad civil y en el mundo profesional del Noreste. Walter Fernandes SJ, co-fundador y director, en el curso del año pasará sus funciones a Melville Pereira SJ. http://onlineministries.creighton.edu/CollaborativeMinistry/NESRC/
Israel: La Semana Mundial por la Paz en Palestina Israel (29 de mayo – 4 de junio 1010) es una acción conjunta para un mundo justo convocada por el Consejo Mundial de las Iglesias y sostenida por Pax Christi International. Es una semana de advocacy y de acción a favor de una justa paz. Hay recursos a disposición en inglés en www.worldweekforpeace.org.
USA: Este año el cursillo de la Familia Ignaciana tendrá lugar en Washington, D.C., el fin de semana del 13 al 15 de noviembre. Durante estas dos jornadas más de 1000 estudiantes de escuelas superiores y universitarias se encontrarán con sus representantes para ver cómo difundir los mensajes de los mártires de la UCA. Más información en : www.ignatiansolidarity.net
Europa: La reunión anual de jesuitas de Europa del Norte, que viven y trabajan en ambientes de la clase obrera, tiene una larga tradición. Este año se han encontrado en Berlín, del 12 al 14 de marzo. Y los participantes acudieron de Irlanda, Inglaterra, Francia, Bélgica y Alemania. Entre los temas que se discutieron destaca la cuestión de cómo motivar a jóvenes jesuitas para seguir esos pasos.
España: La Fundación Seminario de Investigación para la paz en Zaragoza celebra su 25 aniversario. El centro de la Compañía trabaja en colaboración con la Universidad de Zaragoza en el ámbito de la investigación y de la promoción de la paz a nivel local e internacional. En 2010 está organizando una serie de eventos en África subsahariana. http://www.seipaz.org/

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Fernando Franco SJ, Director Responsable
Uta Sievers, Redactora
Suguna Ramanathan, Redactora Asociada
Secretariado para la Justicia Social y la Ecología, Borgo S. Spirito 4, 00193 Roma, Italia
+39 06689 77380 (fax)


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29.04.10 @ 14:33:08. Archivado en Europa, Las Américas, Sociogenética, Ética, Religiones, Migraciones, Pro justitia et libertate, Geopolítica, África, Asia, Oceanía, Ecumenismo

lunes, abril 26, 2010

El cardenal Godfried Danneels no ocultó los abusos cometidos por el obispo dimisionario de Brujas

El cardenal Godfried Danneels, ex primado de Bélgica, negó ayer, sábado, cualquier maniobra de ocultamiento de los abusos cometidos por el obispo dimisionario de Brujas, Mons. Roger Vangheluwe, quien reconoció anteayer, viernes, como motivo de su dimisión, que había "abusado sexualmente" de un joven de su entorno inmediato “antes y después de ser obispo”.

Roger Vangheluwe, nacido en Rulers el 7 de noviembre de 1936 y ordenado sacerdote el 1 de febrero de 1963, fue consagrado obispo de Brujas por el cardenal Danneels el 3 de febrero de 1985. En el momento de su nombramiento por el papa Juan-Pablo II, el 19 de diciembre de 1984, hace ahora poco más de un cuarto de siglo, Roger Vangheluwe llevaba siete años como profesor en el Seminario Mayor de Brujas. Era licenciado en teología y candidato en matemáticas por la Universidad católica de Leuven, en cuyo poder organizador ha figurado como obispo flamenco hasta el momento de su dimisión episcopal.

Durante una rueda de prensa, organizada a toda prisa en Bruselas unas horas después de la conferencia de prensa de la dimisón de Mons. Roger Vangheluwe, el ex primado de Bélgica dijo: "Nunca he intentado hacer nada para sofocar el asunto {de los abusos de Mons. Roger Vangheluwe} ni para encubrirlo con un manto de secreto".

El cardenal Danneels ha mantenido que él no tenía conocimiento de estos hechos antes de principios de abril. En ese momento, accediendo a una petición de ayuda de las partes, se reunió con el obispo de Brujas, con su víctima y con la familia de su víctima para una conversación en total confidencialidad.

Mons. Danneels ha querido precisar que en los años noventa no tenía conocimiento de los abusos cometidos por Mons. Vangheluwe. Con esta declaración, sale al paso de las afirmaciones del ex sacerdote Rik Deville, que asegura haber hablado de estos abusos con el cardenal, en aquella época, sin obtener respuesta:

"No puedo recordar una conversación de los años noventa, donde {supuestamente} se discutieron los casos de abuso por parte de Mons. Vangheluwe. Me sorprendería mucho que no haya prestado atención a este tipo de conversación o que se me haya olvidado. No he encontrado ningún documento escrito sobre esto".

He aquí una copia traducida al español de la declaración formulada ayer sábado, 25.04.10, por la tarde, en Bruselas, por el ex arzobispo de Malinas-Bruselas y ex primado de Bélgica.

Declaración del Cardenal Danneels
"Como lo he explicado varias veces, no puedo recordar una conversación de los años noventa, donde {supuestamente} se discutieron los casos de abuso por parte de Mons. Vangheluwe. Me sorprendería mucho que no haya prestado atención a este tipo de conversación o que se me haya olvidado. No he encontrado ningún documento escrito sobre esto.

Oí por la primera vez hablar de estos abusos en los primeros días de abril, y además de boca del mismo obispo Vangheluwe. Me pidió, en nombre de la familia de la víctima, que yo lo encontrara a él con ella en total confidencialidad y que los escuchara.

Eso es lo que hice. Pensé que, en esta etapa confidencial, yo no tenía el derecho de comunicar nada sobre este abuso a terceros, que estos fueran los obispos, las instancias judiciales, o la comisión.

El propósito de esta reunión fue escuchar y, eventualmente, llegar a una conclusión que reflejara el acuerdo de todos. Hay, de hecho, diferentes soluciones para los abusos que tuvieron lugar muchos años antes. Existe la jurisdicción civil, salvo que los hechos habían prescrito. Existe la posibilidad de quejarse al tribunal eclesiástico, y además al Comité interdiocesano. Por último, es posible la reconciliación y la compensación de mutuo acuerdo. Se puede insistir en pedir la renuncia y esperar su aceptación.

Ninguna decisión pudo ser tomada tras la discusión. Por eso, todos coincidieron en que, como aquella entrevista no se logró terminar satisfactoriamente, habría una segunda reunión a los pocos días. En consecuencia esperé un signo de llamada de la familia. No hubo ninguno. Mientras tanto, la víctima entró en contacto con el Comité y Mons. Vangheluwe presentó su renuncia.

Nunca he intentado hacer nada para sofocar el asunto ni para encubrirlo con un manto de secreto. Me duele oír los reproches y sospechas emitidos contra mí, como si yo hubiera querido ocultar o encubrir el caso. Yo quise simplemente - con un enfoque puede que demasiado espontáneo – ayudar al obispo y a su familia. Tal vez debería haber negado mi ayuda e inmediatamente enviarlos a la comisión. Pero la familia había pedido verme y hablar conmigo. Sin embargo, creo, incluso ahora, que prestar un servicio a las personas que están en peligro y piden ayuda, no puede ser considerado como un fracaso o como un intento de ocultar la verdad.

La situación me entristece. Aseguro a la víctima y a su familia que comparto profundamente sus sufrimientos. Tampoco olvido a Mons. Vangheluwe, incluso si sólo puedo condenar enérgicamente sus abusos. Estoy muy triste por las heridas infligidas a la Iglesia y a muchos fieles. En fin, es muy doloroso que mi voluntad de ayudar - tal vez de manera demasiado generosa, espontánea e irreflexiva – corre el riesgo de serme imputada como una falta."

Textos en francés:

Déclaration du cardinal Danneels
« Comme je l’ai communiqué à plusieurs reprises, je ne puis me rappeler d’une conversation remontant aux années nonante où des cas d’abus commis par Mgr Vangheluwe furent évoqués. Cela m’étonnerait beaucoup que je n’aie pas porté attention à ce genre de conversation ou que je l’aie oubliée. Je n’ai retrouvé aucun document écrit à ce sujet.

J’ai entendu parler pour la première fois de ces abus dans les premiers jours du mois d’avril, et de la bouche de Mgr Vangheluwe, lui-même. Il me demanda, au nom de la famille de la victime, que je le rencontre avec celle-ci en toute confidentialité et que je les écoute.

C’est ce que je fis. J’ai pensé qu’à ce stade confidentiel, je n’avais pas le droit de communiquer quelque chose de cet abus à des tiers, que ce soient les évêques, les instances judiciaires, ou la commission.

Le but de cette rencontre était d’écouter et éventuellement d’arriver à une conclusion qui recueille l’assentiment de tous. Il y a, de fait, différentes solutions pour des abus qui ont eu lieu de nombreuses années plus tôt. Il y a le tribunal civil, sauf que les faits étaient prescrits. Il y a la plainte au tribunal ecclésiastique, et la commission interdiocésaine. Enfin, il y a la réconciliation et le dédommagement mutuellement convenu. On peut insister sur une demande de démission et attendre son acceptation.

Aucune décision n’a pu être tirée de la discussion. Voilà pourquoi tous étaient d’accord que, comme cet entretien n’était pas achevé, il y aurait une seconde rencontre quelques jours plus tard. J’ai alors attendu un signe de la famille. Il n’y en eut pas. Entre-temps, la victime a pris contact avec la commission et Mgr Vangheluwe a présenté sa démission.

Je n’ai jamais entrepris quoi que ce soit pour étouffer l’affaire ou la couvrir du manteau du secret. Cela me blesse d’entendre les reproches et soupçons exprimés à mon encontre, comme quoi j’aurais voulu cacher ou camoufler l’affaire. J’ai simplement – par une démarche peut-être trop spontanée – voulu rendre service à l’évêque et sa famille. Peut-être que j’aurais dû refuser et immédiatement renvoyer vers la commission. Mais la famille avait demandé de me voir et de me parler. Cependant, je pense, maintenant encore, que rendre service à des personnes qui sont en détresse et vous demandent de l’aide, ne peut être considéré comme une faute ou une tentative de cacher la vérité.

La situation m’attriste. J’assure la victime et sa famille que je partage profondément leurs souffrances. Je n’oublie pas non plus Mgr Vangheluwe, même si je ne puis que fortement réprouver ses actes. Je suis attristé par les blessures infligées à l’Église et aux nombreux fidèles. Il est enfin très douloureux que ma volonté d’aider – peut-être de façon par trop généreuse, spontanée et quelque peu irréfléchie – risque de m’être désormais imputée comme faute.»

Fuentes: Archives pour : DEPECHES CATHOBEL

http://www.catho.be/index.php?id=155&archive=1&L=0&id_rubrique=4

Réaction du diocèse de Bruges : surprise et incompréhension (6) (23 Avril 2010)
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Explications du professeur Peter Adriaenssens (5) (23 Avril 2010)
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Mgr Harpigny alerté alors qu'il était coincé à Kinshasa (4) (23 Avril 2010)
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Prise de parole de l'archevêque et président de la conférence épiscopale (3) (23 Avril 2010)
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Message de Mgr Vangheluwe, par la voix de son porte-parole (2) (23 Avril 2010)
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Démission de l'évêque de Bruges (1) (23 Avril 2010)


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25.04.10 @ 23:58:42. Archivado en Universidades, Ética, Religiones, Pro justitia et libertate

jueves, abril 01, 2010

Colaboración jesuita por la justicia social y la ecología globales


“En los distintos ministerios tenemos la responsabilidad de hacer un llamado urgente a respetar la creación, como algo fundamental para mantener una correcta relación con Dios y con los otros” CG. 35
HEADLINES 2010/03 Noticias del Apostolado Social Jesuita, para intercambiar noticias de justicia social y ecología, estimular contactos, compartir la espiritualidad y promover redes mundiales.
Imagen: Relatos, n° 8, junio 2009. Jesuitas + Ecuador: “Un fuego que enciende otros fuegos” .
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* Narrativas jesuitas: José Miguel Jaramillo SJ (provincia de Ecuador), Chile
* Flashnews: Chile, Ecuador, España, Europa, Australia, Vaticano, India, Italia, India, México, AJAN, SJES
* Noticias ecológicas: Chad, USA
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Narrativas jesuitas:
Mi arribo a Chile
por José Miguel Jaramillo SJ, de la provincia de Ecuador, enviado a Chile

Mi arribo a Chile, destinado a Teología, no podría haber sido más “terremoteado”: a las dos horas de llegar, moría en la sala Renato Poblete SJ y pasaba el testigo del apostolado social a la Provincia reunida para reflexionar sobre las fronteras apostólicas a las que estamos llamados; luego, el terremoto que se sintió muy fuerte y causó daños incluso en Santiago y nos obligaba a suspender los Ejercicios Espirituales de provincia en la Tercera Semana, sexto día. De ahí, entre la incertidumbre de quien se siente en ninguna parte porque a donde llegó no está como se esperaba, y la impotencia de querer ayudar, pero sin saber qué hacer ni dónde, se consumieron algunos días trabajando en casa, para dejar a punto los computadores para el inicio del año académico. Finalmente, buenas noticias: el Obispo de Rancagua pide ayuda para un párroco en Pumanque. Rodrigo Poblete SJ, el padre superior de mi comunidad, decide que vaya, junto con Beto Michelena SJ a dar una mano al tal sacerdote que se halla solo, con la iglesia en el piso, el carro aplastado y una vasta comunidad que atender necesitada de ayuda básica y de consuelo.
Con una camioneta alquilada emprendimos el viaje el miércoles 10 de marzo por la tarde. Durante el camino me impresionó el orden en la señalización, que nos favoreció un desplazamiento muy normal incluso en medio de las incipientes reparaciones y de la noche. Al llegar al pueblo, la oscuridad encubrió la magnitud de la tragedia. Tan solo pudimos ver muchos escombros en la calle y la iglesia en el piso. Mas a la mañana siguiente el paisaje fue desolador, los dedos de la mano bastaban para contar las casonas antiguas del pueblo en buen estado. Al salir a los sectores, Nilahue Cornejo, Nilahue Barahona, Nilahue Santa Teresa, Camarico, Colhue… la destrucción era mayor: el 60% de las casas de la comuna estaban en el piso, el 30% eran inhabitables y el 10% restante sufrió nuevamente con el sismo del jueves 11 al medio día, durante el cambio de mando presidencial, por lo cual una nueva evaluación ha de cambiar las cifras.
Al hablar con la gente, la desazón de haber perdido las casas se mezclaba con la alegría de haber sobrevivido sin mayores daños y con el nerviosismo que causaba cada nueva réplica. Ante esa realidad, las manos se sienten más vacías que nunca, pero se abren para el abrazo y la acogida de tanta fragilidad que aflora. Las palabras quedan cortas, pero los oídos se ensanchan con la sencillez de los relatos y los desahogos. Hasta nuestra misma presencia, que al inicio parecía tan pobre, terminó enriquecida por la realidad que muestra, como si Dios se hubiese ocultado, la divina presencia en la humanidad profunda de tanta gente simple. Y al repartir alimentos y ropa y escuchar frases como “yo ya recibí, pero hay otros que necesitarán más que yo” o “tomo esto nomás; más pa´qué, otros necesitan más”, se comparte la solidaridad con humildad, que tanto inundó a Pumanque durante esos días.
Haber tenido la gracia de poder compartir unos días con los pumanquinos o pumanqueños –que me perdonen el gentilicio-, de acompañar al P. Manuel, de compartir con diversos grupos de Iglesia y con tantas personas de buena voluntad que volcó su ayuda y su presencia en esa comuna del interior, ha sido una bendición y una fuerte experiencia eclesial desde la fe, que convoca a la reconstrucción y a la dignificación de la vida de esta gente.
Gracias a Dios por mostrarse tan claramente en medio de la fragilidad que nos hace recordar las palabras del P. Arrupe. “Tan cerca de nosotros no había estado el Señor acaso nunca, ya que nunca habíamos estado tan inseguros”. De modo que el habernos quedado en la tercera semana de los Ejercicios Espirituales ha tenido en estos días su continuidad, al acompañarnos entre muchos sufrientes a vivir la Pascua y a reconstruir un nuevo Chile, que, por la fe, sea más justo, incluyente y coherente, como el P. Hurtado anheló.
José Miguel Jaramillo SJ (ECU)
San Joaquín, Región Metropolitana
Santiago de Chile
Chile
josemiguelsj@hotmail.com
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Flashnews: Chile, Ecuador, España, Europa, Australia, Vaticano, India, Italia, India, México, AJAN, SJES
Chile: Los jesuitas están dando ayuda a las víctimas del terremoto que el 27 de febrero asoló Chile y lo hacen por medio de varias organizaciones: Hogar de Cristo (www.hogardecristo.cl); Un Techo para Chile (www.untechoparachile.cl); una fundación de micro-crédito (www.fondoesperanza.cl); Fe y Alegría Chile (www.feyalegria.cl) y muchas otras obras, pequeñas y grandes de la Compañía. Es posible enviar donativos por medio de sus websites. La Provincia de Maryland, que desde hace mucho está particularmente conectada con los jesuitas en Chile, ha creado un Fondo de Ayuda para Chile (Chile Relief Fund). Un blog proporciona noticias y actualizaciones sobre las iniciativas de socorro (en inglés): http://jesuitchileaid.blogspot.com. La Provincia informa que ningún jesuita, ni sus familias, ni nuestros colaboradores o nuestros estudiantes han perdido la vida en el terremoto. Muchos de nuestros colegios y obras han sido damnificados, pero no se han desplomado.
Ecuador: Se han abierto las solicitudes para el Pre-Foro Jesuita y el Foro Social Mundial de las Migraciones en Quito. El Pre-Foro tendrá lugar del 4 al 6 de octubre. Es posible encontrar detalles en el enlace abajo. Por favor, descarguen la solicitud en http://tinyurl.com/preforoESP, complétenla y envíenla por mail antes del 30 de abril.
España: La ONG española de la Compañía de Jesús en el País Vasco tiene ahora su canal TV. Miren TV Alboan en YouTube: www.alboan.tv
Europa: Jesuitas y colaboradores en el Apostolado Social están invitados a la Semana Social 2010 cuyo tema es “Hacia la frontera de la colaboración a favor de la justicia”. Tendrá lugar en Bruselas del 24 al 28 de agosto. Para el programa mirar (en inglés): http://tinyurl.com/SWAug10
Australia: El Ministerio de la Sanidad, Departamento de los Servicios Sociales, Servicios para Ancianos, ha nombrado al Padre Frank Brennan SJ como defensor oficial de los australianos marginados. Recientemente, el Padre Brennan ha presidido el Comité de Derechos Humanos de Australia.
Vaticano: Brendan Mac Partlin SJ, delegado por el Apostolado Social para Europa, ha participado en una reunión del Pontificio Consejo para la Pastoral de los Emigrantes e Itinerantes sobre Pastoral para Gitanos. Escuchen una entrevista al Padre Mac Partlin por Radio Vaticana (en inglés): http://tinyurl.com/BMP0310
India: Un cursillo sobre cómo diseñar websites para centros sociales ha enseñado a los jesuitas y a los colaboradores la importancia de dar a conocer a otros sus servicios. El cursillo ha sido organizado por JESA (Jesuitas en Acción Social) y tuvo lugar del 15 al 21 de marzo en Kolkata y asistieron 21 jesuitas y laicos de las Provincias jesuíticas de la India. Los jesuitas están implicados desde la base en obras de desarrollo mediante 120 centros sociales que se encuentran en la India. Sin embargo, en este momento no llegan a 10 los centros que pueden comunicarse por Internet.
Italia: Tras un estallido de violencia xenófoba en la aldea de Rosarno, Italia meridional, la ONG 'Magis’, de la Provincia de Italia está tratando de sanar el tejido social, proporcionando unas viviendas decentes a inmigrantes, para que vivan con dignidad. Es posible enviar donativos a una de las cuentas Magis, cuya lista viene a continuación: www.magisitalia.org/aiutaci_progetto.php, especificando: para “Villaggio Rosarno”. En el número de marzo de la revista publicada en Milán por los jesuitas, Aggiornamenti Sociali, hay un interesante editorial sobre Rosarno y Haití (en italiano): http://tinyurl.com/AS0310.
India: Unas cien personas de toda la India han participado en el seminario de cuatro días que ha tenido lugar en febrero sobre violencia e identidad religiosa, organizado por el Indian Social Institute (ISI) en Bangalore. La ponencia de apertura corrió a cargo del historiador K.N. Panikkar, quien dijo que la violencia en nombre de la religión es perpetrada por gente que tiene intereses comerciales y políticos. Y añadió que solamente “una obra social continua e ininterrumpida puede contrarrestar esa violencia y crear una toma de conciencia”.
México: El 8 de marzo, el Centro ProDH de México ha presentado su valoración de la situación de los Derechos Humanos en México, en la reunión de la 98a Sesión del Comité de Naciones Unidas. En su declaración, el centro se pronuncia en los siguientes términos: “El sistema de justicia mexicano [...] castiga con frecuencia a las víctimas, mientras que los responsables de las violaciones gozan de una casi universal impunidad. El sistema ofrece incentivos para el uso de la tortura con el fin de obtener confesiones; se presta a manipulaciones como un medio para reprimir la protesta social; discrimina contra los grupos vulnerables como por ejemplo las comunidades indígenas; y no respeta la presunción de inocencia”. Lea el informe completo en http://tinyurl.com/ProDH080310esp.
AJAN: Jesuitas implicados en el ministerio del SIDA en África sub-sahariana, han identificado la espiritualidad ignaciana y los valores evangélicos, como factores clave que apuntalan su aporte a la lucha contra la pandemia en el continente. Del 27 de febrero al 2 de marzo, los jesuitas que están implementando programas relacionados con el SIDA en la República Democrática del Congo (RDC), y en Burundi y en Togo, se reunieron en Kikwit, en la parte occidental de la RDC, para un encuentro organizado por el apostolado social de la Provincia de África Central y AJAN House.
Secretariado para la Justicia Social y la Ecología: una nueva red se ha unido a la familia de la Red de Advocacy Ignaciana, que va en aumento. Se llama Red de Gobernanza de los Recursos Naturales y Minerales (GNMR) para advocacy, y nació en un taller en Ranchi, India, a finales de febrero. Lean más noticias sobre el taller aquí (en inglés): http://tinyurl.com/GNMR0210
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Noticias ecológicas: Chad, USA
Chad: Como parte de la obra para mejorar las condiciones de vida de las mujeres, el Hermano Pietro Rusconi SJ lleva un proyecto para construir cocinas alimentadas por energía solar. En 1996 organizó un seminario en Sarh , una ciudad en la parte meridional del país, y luego llevó la iniciativa hasta Mongo, en el Norte de Chad. Al comienzo todos los equipos de cocina procedían de empresas alemanas, ahora todas las piezas metálicas se producen localmente con un notable recorte de precios. Las cocinas se venden a un precio al que la mayoría de las familias pueden acceder.
USA: El viernes 5 de marzo, más de 220 personas se han reunido un fin de semana para tratar el tema de Justicia medio ambiental y Sostenibilidad en la Wheeling Jesuit University. Tras escuchar a varios ponentes, el fin de semana concluyó con acciones medio-ambientales en la zona de la Universidad. Los participantes visitaron una granja sostenible, trabajaron en un proyecto para trazar senderos, y se dedicaron a limpiar varios jardines en los East Wheeling Community Gardens. Más información, fotos y enlaces en Teach-In wiki : http://isnspring2010.wikispaces.com
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Fernando Franco SJ, Director Responsable
Uta Sievers, Redactora
Suguna Ramanathan, Redactora Asociada
Secretariado para la Justicia Social y la Ecología, Borgo S. Spirito 4, 00193 Roma, Italia
+39 06689 77380 (fax)

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jueves, marzo 25, 2010

Desbarajuste patrimonial con Yuste

Echar a los monjes de Yuste, para levantar un hotel de lujo, es un error gravísimo.
:: Cometiendo este error, "Patrimonio nacional" destruye el sentido más profundo del mensaje que este monumento vivo de la Historia Europea dirige a quienes lo visitan.
:: Reemplazando a los monjes por la clientela de un hotel de lujo, se cometería una de las profanaciones más provocadoras y más paradójicas de un gobierno que se pretende social y respetuoso de los valores religiosos. Los monjes son precisamente, con su vida de pobreza, oración, estudio, apostolado, trabajos manuales y hospitalidad, lo que queda de vida más auténtica del monasterio y de su retiro carolingio.
:: En el caso de Yuste, cuyo monasterio es sede reciente de una Academia Europea al servicio de los ideales más puros de Europa, se ofendería además torpe e irremediablemente tanto a sus ilustres Académicos, varios de ellos socialistas, como el espíritu mismo que inspiró la creación de esta Academia al amparo del venerable monasterio, cuya vida es indisociable de los monjes.
:: Se me ocurre que la única iniciativa turística compatible con la vida verdadera de este monasterio consistiría en ampliar la capacidad de recepción de su hostelería, respetando escrupulosamente las reglas de la orden de San Jerónimo, uno de cuyos objetivos consiste en brindar a los peregrinos que lo deseen unos días de convivencia monacal con los monjes, para beneficiarse de los bienes que este tipo de vida puede procurar a toda persona de buena voluntad, aunque sólo sea como referencia de valores muy distintos de los usuales.
Una constatación seguida de una pregunta, que aparecen estos días en los medios
La presión a la que Patrimonio viene sometiendo a los jerónimos del monasterio de Yuste recuerda la pesadilla que también viven en la actualidad los benedictinos del Valle de los Caídos
¿Esta es otra maniobra del Gobierno ZP por castigar a la Iglesia?
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Los vecinos hablan de "desamortización encubierta"
De la Vega echa a los monjes de Yuste para levantar un hotel de lujo.
Los seis jerónimos del monasterio se mudan al Parral, en Segovia
Susana Burgos, 23 de marzo de 2010 a las 16:12
La totalidad de los monjes jerónimos de España (o del mundo –si se quiere ver así–, puesto que esta orden histórica nunca ha rebasado nuestras fronteras) se concentra en la actualidad en el monasterio de Santa María del Parral, en Segovia. Hasta allí se trasladaban a finales de 2009 los seis jerónimos del monasterio cacereño de Yuste, hartos como estaban de soportar las presiones de Patrimonio Nacional.
El organismo dependiente de Vicepresidencia del Gobierno (María Teresa Fernández de la Vega) firmaba en 2004 un convenio con la orden, en virtud del cual aquél pasaba a gestionar el bello complejo arquitectónico que eligió el rey Carlos V para acabar sus días. A partir de ese momento, Patrimonio emprendió algunas actuaciones menores, como la mejora del estacionamiento de vehículos en los accesos al conjunto monumental. Poco más.
Pero, en los últimos meses, lo que han ido demostrando los acontecimientos es que la entidad que dirige Yago Pico de Coaña no pretende otra cosa que expulsar a los jerónimos del monasterio con el objetivo de convertirlo en un hotel de lujo, según las fuentes consultadas por La Gaceta. Más allá de los suculentos beneficios que la operación reportaría a las arcas públicas, el Gobierno pensó que no sería demasiado complicado librarse de los jerónimos. Mas ante la negativa de los monjes a abandonar el que es su hogar, los gestores de Patrimonio decidieron pasar a la acción. Lejos de ver respetadas las condiciones del convenio firmado en 2004, los religiosos han tenido que sufrir las molestias de una ampliación injustificada de las visitas turísticas. Más estancias abiertas al público y más horas, con el consiguiente perjuicio para la clausura y la tranquilidad de la comunidad.
Lo más grave, no obstante, llegó con el reciente inventario de los bienes de los jerónimos de Yuste que elaboró Patrimonio Nacional. En él, según ha podido saber este diario, el organismo se atribuía la propiedad de buena parte de lo adquirido por la orden a lo largo de los años.
LOS VECINOS
“Carlos V trajo a los jerónimos cuando vino al monasterio para morir. Es una pena que se hayan ido, aunque dicen que volverán en abril o mayo. Les echamos de menos”. En esos términos se expresa Pedro, un hostelero del municipio cacereño. Su opinión es compartida por el millar de habitantes de Cuacos de Yuste, aunque son los mayores los que más aprecian el papel de la orden. En cuanto a las intenciones de Patrimonio, nadie se moja, aunque “lo del hotel de cuatro o cinco estrellas lleva sonando desde hace tiempo”, comenta Miguel. Más de un lugareño evoca la traumática desamortización del masón Juan Álvarez de Mendizábal en el siglo XIX para decir que “parece que estamos ante otra desamortización; ésta encubierta y en pleno siglo XXI”.
LLUEVE SOBRE MOJADO
La presión a la que Patrimonio viene sometiendo a los jerónimos del monasterio de Yuste recuerda a la pesadilla que también viven en la actualidad los benedictinos del Valle de los Caídos. Como denunciaba La Gaceta el pasado 17 de marzo, la entidad que dirige Pico de Coaña se reafirma continuamente en su estrategia de hostigamiento a aquella comunidad, bajo cuya autoridad eclesiástica se encuentra la Basílica del complejo. El Gobierno le prometió al Padre Abad que abriría el templo a los fieles el día 1 de marzo y aún no lo ha hecho. Nunca, desde los terribles acontecimientos del 36, se había vulnerado en España la inviolabilidad de un lugar de culto.
Según otras fuentes, las monjas cistercienses de San Bernardo que habitan el monasterio de Santa María la Real de las Huelgas (Burgos) también están siendo víctimas de la maquiavélica estrategia de Patrimonio. Suma y sigue.
Fuente: Artículo publicado originalmente en La Gaceta.
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He aquí algunos de los vídeos consagrados a la estancia de Carlos V en Yuste. El monasterio de Yuste sirvió de residencia al emperador en los dos últimos años de su vida (1556-1558).


25.03.10
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