lunes, junio 16, 2008

Agua y Desarrollo Sostenible en Zaragoza

Permalink 16.06.08 @ 12:30:30. Archivado en Universidades, Semántica, Pragmática, Poética, Energías renovables, Pro amicitia universale, Ética, Educación, Ciencias biomédicas

En la palabra Zaragoza interviene dos veces la letra inicial de "zumo" y tres veces la letra inicial de "agua": el agua es el zumo esencial de la Tierra para la supervivencia de la humanidad. Sin agua no habría sobre la Tierra vida alguna ni por supuesto Humanidad. Todo ser humano, fundamentalmente hecho con agua -75%-(3), necesita beber este zumo para sobrevivir digiriéndolo.

Una curiosidad poético-lingüística, añadible a la explicación etimológica del origen cesariano de la palabra Zaragoza (1), nos ayudará a recordar este axioma cosmológico fundamental. La palabra Zaragoza es un acrónimo vital, porque puede ser considerada como el anagrama nemotécnico de la frase elíptica: "goza zumo agua rara", cuya paráfrasis sería: 'goza del zumo de la Tierra, que es el agua rara'.

La rareza del agua potable ha dado lugar a que en francés se la denomine "l'or bleu", en español "el oro azul" y en inglés "Blue Gold" (2). Un grave peligro de esta denominación, adoptada por la UNESCO, es que se convierta en aliciente para los especuladores, al igual que ya ha sucedido con la denominación del petróleo como "oro negro".

El caso del petróleo prueba que el origen de esta denominación no fue poético sino especulativo como lo fue igualmente el llamar "milla de oro" al trozo más caro de terreno edificable de la Costa del Sol. Es muy posible que este tipo de denominaciones, en las que figura la connotación del oro, sea cada vez la relación sináptica que haga prender en el cerebro de los especuladores la idea madre de un escenario especulativo.

La exposición de Zaragoza tiene la misión de enseñar no solamente lo que hay que hacer y evitar, para gozar sin derrocharlo de este zumo vital de la Tierra que es el agua, sino también lo que hay que saber, para ayudar a sobrevivir a los que sufren porque no la tienen y lo mucho que se puede aprender para disfrutar con ella de un medio ambiente compartido por todos los seres humanos, a quienes este zumo de vida que es el Agua vincula con el resto de los seres vivos de nuestro planeta Tierra.

-oOo-

En la inaguración de la Expo internacional de Zaragoza se dijeron en francés algunas frases que conviene transcribir aquí en español:

"Zaragoza, en el corazón de España, aporta una contribución esencial a la civilización universal, creando una conciencia en el mundo" sobre el uso sostenible del agua.

El cambio climático y la 'destrucción del medio ambiente' afectan a los millones de habitantes del planeta. Esta es una cuestión en la que inciden las exposiciones universales e internacionales, eventos 'que traducen la confianza de la gente por mejorar la gestión del agua y asegurar la supervivencia de la vida'

En Zaragoza se tratará del problema del agua, tema esencial para la supervivencia de la humanidad y objetivo primordial del milenio, al que hay que dar soluciones inmediatas, porque 'mañana será demasiado tarde' para actuar.

Las soluciones existen y es labor de las exposiciones como la de Zaragoza el 'dar a conocer y promover estas soluciones de manera didáctica y educativa para todos los ciudadanos.

La Tribuna del Agua será la encargada, en la Exposición Internacional de Zaragoza, de debatir las soluciones de futuro para una mejor gestión del recurso.

Así, para que ese mensaje llegue al mundo, 'el progreso de las nuevas tecnologías de la comunicación y su difusión en el planeta hacen que la Expo de Zaragoza sea universal y pueda presentar las soluciones sobre el acceso al agua a los ciudadanos del mundo'.

-oOo-

Nuestros amigos belgas saludan hiperbólicamente la Expo 2008 denominándola "Maremoto en Zaragoza"

Raz-de-marée à Saragosse
Sophie Lebrun
Mis en ligne le 13/06/2008

El mensaje principal: preservemos el agua, un bien raro.

La ville espagnole qui organise l'Expo "Eau et développement durable" attend 6,5 millions de visiteurs en trois mois. Cent cinq pays, entre autres, y participent. Message principal : préservons l'eau, un bien rare.

Saragosse, paisible ville du nord-est de l'Espagne, s'apprête à voir déferler une marée humaine, samedi, à l'ouverture de l'Exposition internationale "Eau et développement durable", préalablement inaugurée en grande pompe ce vendredi. Les hôtels de la capitale de l'Aragon affichent complet depuis plusieurs semaines. Les 65 000 "pass" et "pass nocturnes" - l'Expo est ouverte jusqu'à 3 h du matin ! -, valables pendant les trois mois de l'événement, sont épuisés depuis plus d'un an, et 700 000 entrées ont déjà été vendues. Saragosse table sur 6,5 millions de visiteurs, dont 15 pc d'étrangers.

Ironie du sort, l'eau a perturbé la dernière ligne droite des travaux et répétitions : le site de l'Expo, aménagée dans le méandre "Ranillas" ("petites grenouilles") de l'Ebre, luttait, il y a quelques jours encore, contre des inondations dues à un printemps exceptionnellement pluvieux. (Pour la petite histoire, "l'hymne" de cette Expo est une reprise, par le groupe pop Amaral, de la chanson de Bob Dylan "A Hard Rain's Gonna Fall"). Mais deux jours avant l'ouverture, les organisateurs assuraient que "tout serait terminé" le 14 juin.

Architecture durable

L'eau est au coeur de cette expo internationale - de taille et de durée plus modestes qu'une expo universelle - occupant un site de 25 ha, lui-même inclus dans un "Parc de l'eau" six fois plus grand amené à se transformer en parc d'entreprises et de loisirs au-delà de l'Expo. Celle-ci compte une demi-douzaine de pavillons phares, six places thématiques et un large édifice "organique" (sorte de flaque verte) abritant les pavillons des pays participants - 104, outre l'Espagne.

El agua, un recurso único -oOo- El agua para la vida -oOo- Paisajes del agua.

Trois grandes expositons thématiques animent autant d'édifices incontournables. "L'eau, une ressource unique", dans le pavillon-pont enjambant l'Ebre, de forme curviligne censée évoquer un glaïeul, conçu par la célèbre architecte anglo-irakienne Zaha Hadid. "L'eau pour la vie" dans la Tour de l'eau, édifice de verre dont le plan dessine une goutte ou une larme. Et "Paysages de l'eau" dans l'Aquarium fluvial, le plus grand d'Europe, abritant des espèces reflétant la diversité de cinq fleuves significatifs des cinq continents : Amazone, Nil, Mekong, Darling et - ça coule de source - Ebre.

Arquitectura ecológica.

Mais d'autres pavillons se démarquent, soit par leur architecture, soit par leur potentiel "vert". Celui de l'Espagne, constitué d'une forêt de piliers couverts de terre cuite et baignant dans l'eau, créant un microclimat, est présenté comme un exemple d'architecture écologique ; il abrite une expo sur les changements climatiques. Construit en bois, torchis et paille, l'édifice "des initiatives citoyennes" dit "El Botijo" ("la cruche"), réunissant une flopée d'ONG, est un bâtiment bioclimatique qui mérite le label "durable". Le pavillon de l'Aragon attire aussi l'attention : avec sa structure en bandes entrelacées, il ressemble à un panier. On dit que, la nuit, il brillera de lueurs rouges et orangées évoquant les fruits de l'Aragon. Parmi les places thématiques, citons "Eau extrême". A l'intérieur, le visiteur sera plongé, via une expérience sensorielle, dans des phénomènes catastrophiques tels le tsunami et l'ouragan.

La tribuna del agua

Lieu de rencontres, l'Expo se veut aussi espace de débats, d'échange de pratiques et de recherche de solutions concernant l'énorme défi que représentent la préservation, la gestion et la distribution de l'eau au XXIe siècle. La "Tribune de l'eau" attend 32 000 participants, 2 000 experts, 280 heures de conférences et débat. Si le message essentiel véhiculé par l'Expo sera sans nul doute celui de l'urgence et de la responsabilisation des citoyens et décideurs, la fête et la culture seront aussi au rendez-vous. Le site de l'Expo et plus largement la ville vibreront d'innombrables spectacles (dont une création du Cirque du Soleil) et concerts (Bob Dylan, Alanis Morrissette, Toumani Diabate avec Björk, le chef Daniel Barenboim, la cantatrice Montserrat Caballé, pour ne citer que quelques stars). Nul doute que l'un ou l'autre en profitera pour sensibiliser leur public à la thématique de l'Expo.

El desarrollo duradero

Le développement durable, les visiteurs seront invités à le pratiquer au quotidien, par exemple en empruntant un moyen de transport tel le "vélotaxi" ou la navette fluviale alimentée à l'énergie solaire. Ou en faisant usage d'un gobelet (1 €) réutilisable et "solidaire", dont les bénéfices sont destinés à des projets d'assainissement d'eau dans des pays en développement...

Informaciones prácticas

Expo internationale "Eau et développement durable", du 14/6 au 14/9/2008, tous les jours de 10h à 3h du matin. Ticket 1 jour : max. 35 €; 3 jours : 70 €. Web www.expozaragoza2008.

6,5 millions de visiteurs attendus

Zaragoza, una ciudad con un pasado prestigioso y con un futuro prometedor

Cinquième ville d'Espagne, capitale de la Communauté autonome d'Aragon, cité chargée d'histoire, ville natale de Goya, située à équidistance de Madrid, Valence, Barcelone et Bilbao, établie dans une oasis fluviale, Saragosse reste cependant relativement méconnue. Elle ne draîne "que" un million de touristes (dont 30 pc d'étrangers) par an, sur les 60 millions qui séjournent en Espagne - deuxième destination touristique au monde. Mais 6,5 millions de visiteurs y sont attendus au cours des trois mois de l'Expo. "Nous espérons que l'Expo nous permettra d'apparaître enfin sur la carte touristique de l'Espagne, ce qui semble impossible tant qu'on n'a pas accueilli un grand événement international", indiquait récemment à l'AFP Elena Allue, conseillère municipale de Saragosse chargée du tourisme. Selon elle, 11 milliards d'euros (privés et publics) ont été investis pour rénover, transformer et adapter la ville au flux de visiteurs. La ville a mis les petits plats dans les grands. Le nombre d'offices du tourisme a doublé, les habitants ont reçu un "pack" pour pouvoir guider leurs hôtes, la ville met en location des appareils Guimo, "guides de voyage électroniques" permettant de visiter la ville et l'Expo, et 200 taxis, équipés de systèmes audio diffusant des infos touristiques, proposent également des itinéraires. L'offre de logements sur Saragosse a triplé, via de nombreuses chambres chez l'habitant, appartements privés à louer, résidences universitaires et un nouveau camping pouvant accueillir 1000 personnes.

-oOo-

(1) Los legionarios romanos de la Hispania citerior llamaron Caesarea Augusta, Caesaraugusta su colonia militar al borde del Ebro, para honrar al emperador César Augusto. Este nombre se transformó con el tiempo en Cesaracosta. Los conquistadores árabes la llamaron Medina Albaida Sarakosta (713). Los reconquistadores cristianos abreviaron y transformaron la denominación árabe, llamándola primero Saragoça (ç se pronuncia /ts/), luego Çaragoça, y por fin Zaragoza, que es la denominación castellana y aragonesa actual.

(2) L' or bleu [Recurso electrónico-CD-ROM] : l'encyclopédie interactive de l'eau / Unesco. En español: El oro azul. A la hora de despertar la conciencia de jóvenes y adultos sobre la importancia del agua, este CD-ROM para uso tanto escolar que familiar aborda importantes aspectos sobre los efectos nefastos debido a la contaminación y a la utilización sin mesura del agua con el consiguiente riesgo de escasez, que puede originar también conflictos entre poblaciones y países.

Esta verdadera enciclopedia digital constituye una valiosa fuente de información interdisciplinaria sobre el agua, con excelente documentación multimedia, presentada con rigor científico pero de forma atractiva y lúdica. Aborda todos los aspectos relativos al agua: la historia, la biología, la geología, el medio ambiente, la política, la economía y el desarrollo sostenible.

(3) Nombre, masa %, importancia o función de los elementos con mayor presencia en el cuerpo humano.

Oxígeno 65% Necesario para la respiración celular; presente en casi todos los compuestos orgánicos; forma parte del agua
Carbono 18% Constituye el esqueleto de las moléculas orgánicas; puede formar cuatro enlaces con otros tantos átomos
Hidrógeno 10% Presente en la mayoría de los compuestos orgánicos; forma parte del agua
Nitrógeno 3% Componente de todas las proteínas y ácidos nucleicos y de algunos lípidos
Calcio 1,5% Componente estructural de los huesos y dientes; importante en la contracción muscular, conducción de impulsos nerviosos y coagulación de la sangre
Fósforo 1% Componente de los ácidos nucleicos; componente estructural del hueso; importante en la transferencia de energía. Integra los fosfolípidos de la membrana celular.

Resumamos: Más del 60 por ciento del peso del cuerpo humano está constituido por agua, de la cual aproximadamente el 61 por ciento es intracelular y el resto es extracelular.

jueves, junio 12, 2008

Crecerle (a uno) los enanos

Crecerle (a uno) los enanos

Permalink 12.06.08 @ 18:00:00. Archivado en Semántica, Pragmática, Sociogenética, Antropología

La alusión a los enanos del circo. Esta expresión jergal hace referencia a la mala suerte. Los enanos son personas cuya talla adulta es notoriamente inferior a la corriente en una etnia o en una población determinadas. En Europa y América es frecuente que estas personas trabajen como artistas en los circos. Si decimos que la talla adulta de los enanos es notoriamente inferior a la corriente en una etnia o población determinadas, esto significa que si una persona es considerada por esta etnia como enana en su niñez, por ser descendiente de padres enanos, se pensará que no es normal que, llegada a la edad adulta, siga creciendo por encima de la talla corriente para un enano. Imaginen la inquietud profesional de un empresario de circo ambulante que tenga un espectáculo circense donde una de las atracciones cómicas sea la actuación de enanos con los payasos; si los enanos se ponen a crecer con el tiempo, se acabó la verosimilitud y la gracia cómica del espectáculo.

Crecerle (a uno) los enanos; locución verbal. 'Tener mala suerte'; grupo verbal, tomado de la apódosis (1) del dicho jergal (2): "Poner alguien un circo y crecerle los enanos". Un dicho jergal de sentido análogo reza así: "Poner alguien una sombrerería y salirle los niños sin cabeza".

Ejemplo de uso: "Ya te dije que me robaron en casa esta mañana. Pues resulta que esta tarde me han robado también en el coche, mientras yo trabajaba en mi despacho. Te puedo resumir mis desventuras del día diciéndote que hoy es uno de esos días en los que pongo un circo y me crecen los enanos".

El circo y sus artistas, incluidos los enanos. El circo es un recinto circular cubierto por una carpa, equipado con asientos fijos sin respaldo para los espectadores, que se colocan en palcos escalonados alrededor de la pista central de que dispone el circo en su núcleo. En esta pista central, eventualmente subdividida en varias pistas, es donde actúan artistas especializados en espectáculos de entretenimiento, particularmente llamativos por su intrepidez y/o por su buen humor. Destacan entre estos artistas los acróbatas, los equilibristas, los malabaristas, los domadores de animales, particularmente si los animales son fieras salvajes amaestradas. También destacan entre los artistas del circo los payasos, con los cuales colaboran casi siempre los enanos, ya que la función de los unos y de los otros es el relajar a los espectadores, tras los momentos de mayor tensión del espectáculo, ofreciéndoles el regalo cómico de la risa como dulcificador de los momentos de tensión emparentados con los motivos trágicos. El circo es un género menor en el cual sus mejores conceptores mezclan pequeñas dosis de tragedia y de comedia, sin olvidar que tanto la una como la otra han de ir sabiamente mezcladas y dosificadas para ser verosímiles sin dejar de ser estéticas.

Pragmática jergal. Esta locución, más emotiva que explicativa, se usa muy a menudo en tono de enfado o de impaciencia cuando se tiene mala suerte. Un ejemplo clásico actual: Imaginemos que hemos comprado un piso y nada más inaugurarlo nos damos cuenta de que muchos grifos, los más vitales, no funcionan. Intentamos llamar al fontanero, pero con la prisa se nos cae el teléfono al suelo y se nos queda sordomudo. Pedimos a nuestro vecino, que apenas conocemos, que nos dé acceso a su teléfono. Cuando lo conseguimos, resulta que quien se pone al habla, al otro lado del hilo, en lugar de ser nuestro fontanero habitual es su nuera, que nos informa de que su suegro se encuentra hospitalizado, porque ha sufrido un accidente laboral muy grave. Mientras consolamos a la nuera por su suegro, el vecino de abajo se persona vociferando donde nos encontramos telefoneando. Protesta como un poseso porque el agua que nosotros no tenemos en los grifos de nuestro piso la tiene él en el techo del suyo, formando una gotera en mitad de su salón recién estrenado. Éste es el momento pragmáticamente oportuno para que aliviemos nuestra irritación vociferando: ¡Dios mío, monto un circo y me crecen los enanos!

-oOo-

Estadística de los paradigmas gramaticales del presente de indicativo, obtenida hoy mismo mediante el buscador Google

11.200 pages en espagnol pour "me crecen los enanos". (0,10 secondes)

1.420 pages en espagnol pour "te crecen los enanos". (0,14 secondes)

105.000 pages en espagnol pour "a X le crecen los enanos". (0,33 secondes)

2.150 pages en espagnol pour "nos crecen los enanos". (0,33 secondes)

195 pages en espagnol pour "os crecen los enanos". (0,25 secondes)

1.390 pages en espagnol pour "les crecen los enanos". (0,31 secondes)

-oOo-

10 pages en espagnol pour "crecerme los enanos". (0,47 secondes)

39 pages en espagnol pour "crecerte los enanos". (0,40 secondes)

809 pages en espagnol pour "crecerle los enanos". (0,11 secondes)

7 pages en espagnol pour "crecernos los enanos". (0,23 secondes)

2 pages en espagnol pour "creceros los enanos". (0,21 secondes)

40 pages en espagnol pour "crecerles los enanos". (0,30 secondes)

48 pages en espagnol pour "crecerle los enanos" & "a uno". (0,23 secondes)

-oOo-

Uso político de la locución verbal, verificado hoy, 12/06/2008.

-oOo- Con el referente Zapatero

80.200 pages en espagnol pour Zapatero & "crecen los enanos". (0,27 secondes)

77.100 pages en espagnol pour Zapatero & "le crecen los enanos". (0,30 secondes)

1.010 pages en espagnol pour "a Zapatero" & "le crecen los enanos". (0,49 secondes)

-oOo- Con el referente Rajoy

24.900 pages en espagnol pour Rajoy & "crecen los enanos". (0,28 secondes)

21.600 pages en espagnol pour Rajoy & "le crecen los enanos". (0,31 secondes)

548 pages en espagnol pour "a Rajoy" & "le crecen los enanos". . (0,24 secondes)

-oOo-

Notas metalingüísticas, para explicar la terminología empleada.

(1) apódosis '2. f. Ret. Segunda parte del período, en que se completa o cierra el sentido que queda pendiente en la prótasis. DRAE

(2) jergal.

( de jerga)

1. adj. Propio de una jerga 2.

jerga 2.

(Der. regres., seguramente a través del prov., del fr. jargon, y este onomat.).

1. f. Lenguaje especial y familiar que usan entre sí los individuos de ciertas profesiones y oficios, como los toreros, los estudiantes, etc.

-oOo-

Humanismo médico 2/2

Humanismo médico 2/2

Permalink 11.06.08 @ 23:58:58. Archivado en Universidades, Pragmática, Sociogenética, Pro amicitia universale, Educación, Ciencias biomédicas

Gregorio Marañón es considerado el médico humanista por antonomasia del siglo XX español. Así lo era y lo sigue siendo por quienes le conocieron de manera directa, cual fue el caso de mi padre, que lo respetaba, apreciaba y quería al igual que innumerables otros colegas y pacientes; y lo era y lo sigue siendo de mi familia toledana, responsables y profesores del colegio SADEL, unánimemente entusiastas de su bondad, generosidad y humanismo. Así lo fue y lo es igualmente por los que le conocimos o conocemos a través de su ingente obra, tanto científica como literaria y artística:

"El humanismo médico... tiene muchas formas de manifestarse y cada individuo con esa inquietud lo hará de la suya particular. Pero ¿existe algún caso de un médico que haya, por así decirlo, tocado todos los palos? Creo que sí y lo tenemos todavía muy reciente en nuestro pasado médico y español. Me refiero a don Gregorio Marañón. Salvo la literatura de ficción, se acercó con los sentidos abiertos y el espíritu alerta al resto de la literatura, poesía incluida, la historia, la filosofía, la sociología,... hasta la política. Y lo hizo con tal categoría, que ha sido el único español miembro de todas las Academias, un reconocimiento de la comunidad intelectual que no ha merecido nadie antes ni después. Y, sin embargo, por deseo expreso suyo, en la lápida que cubre su tumba en la madrileña Sacramental de San Justo, bajo su nombre sólo figura este título: Médico. Seguramente hubiese alcanzado las mismas cimas dentro del saber y del humanismo desde cualquier otro punto de partida; pero él siempre se vio a sí mismo como un médico obligado en conciencia al conocimiento de todos los factores humanos". (José Ignacio DE ARANA AMURRIO)

A mí me cupo la satisfacción de constatar, al coincidir mi llegada a Bélgica, en 1961, con la inauguración del "Instituto de ciencias familiares y sexológicas" de mi Universidad de adopción, Lovaina, que el prestigio de Gregorio Marañón como endocrinólogo y sexólogo estaba bien instalado en el corazón de Europa.

-oOo-

Imagen: Gregorio Marañón : Médico y escritor español, nacido en Madrid el 19 de mayo de 1887 y fallecido en la misma ciudad el 27 de marzo de 1960. Alcanzó renombre universal y fue una de las más brillantes figuras de la intelectualidad española del siglo XX. Desde 1908 fue médico del Hospital General de Madrid y luego inició una serie de viajes al extranjero, donde siguió con sus estudios e investigaciones. Con su tesis doctoral sobre el tiroides demostró su competencia para la endocrinología, materia en la fue una autoridad mundial.

En 1915 apareció su primer estudio sobre la vida sexual, titulado "La doctrina de las secreciones internas" Su significación biológica y sus aplicaciones a la clínica, resultado de un curso en el Ateneo de Madrid de gran importancia para su formación intelectual. Marañón presidió el Ateneo entre 1925 y 1930.

-oOo-

Humanismo médico 2/2
por José Ignacio DE ARANA AMURRIO

Profesor de la Facultad de Medicina. Universidad Complutense de Madrid. Miembro de la Asociación Española de Médicos Escritores y Artistas.

MÉDICOS EN LA INTERPRETACIÓN DE LAS ARTES Y LAS HUMANIDADES

Aquí no se trata tanto de creadores como de buceadores en el significado de la creación ajena o de otras facetas humanísticas.

La pintura, otras artes plásticas y la literatura han sido objeto de esa intención analizadora de los médicos, buscando los aspectos sanitarios y patológicos o sencillamente dramáticos, en el sentido original del término, que encierran las obras en sí mismas y las que afligieron y a veces hasta atenazaron a sus autores.

Personajes como Cervantes o Nietzsche, el Greco o Van Gogh, Beethoven o Schumann han sido cernidos en este cedazo del análisis médico, con aportaciones muy interesantes que en muchas ocasiones permiten comprender mejor y más a fondo el qué, el por qué, y el cómo surgieron tantas y tantas obras geniales de la creación humana. Otras veces son distintos personajes históricos los escrutados por el ojo clínico. Libros como “Locos egregios” de los dos Vallejo Nágera son un magnífico ejemplo de glosa y matización médicas a biografías que otros autores no han sabido penetrar tan a fondo.

La historia es otro de los campos, quizá de los más transitados, para la curiosidad de los médicos humanistas. De una parte, nuestra propia ciencia es ya de por sí un ámbito suficientemente amplio para esta actividad. Quizá ningún otro conocimiento humano haya sido tan investigado y sistematizado desde sus más remotos orígenes hasta la más inmediata actualidad por sus propios ejercientes como la Medicina. Por eso la nómina de médicos que se han tomado interés y trabajo por su estudio es enorme; y por lo mismo valga recogerlos a todos bajo el nombre señero de nuestro compatriota Pedro Laín Entralgo, autor de referencia universal para cualquier historiografía de la Medicina.

Mas el resto de la historia no ha quedado ni mucho menos fuera del foco de atención de los médicos. Abundan las patobiografías de sus protagonistas y de los grupos humanos que conforman el coro de esa magna representación teatral que es la historia. Al igual que en el caso antes citado de los artistas y de sus obras, esta visión es enormemente enriquecedora para la comprensión del conjunto en el que todos somos actores. Incluso sin connotaciones médicas, la historia universal ha sido material de estudio para muchos discípulos de Hipócrates. El acontecer de los hombres en el tiempo, las relaciones de todo tipo entre ellos y con la naturaleza que los rodea o con las fuerzas que los trascienden es algo muy atractivo para quien ha sido educado en la habilidad de mirar a las personas de cerca y cara a cara para intentar comprenderlas y sentir con ellas.

LOS MÉDICOS COMO INTÉRPRETES DEL MUNDO

El ensayo y la filosofía son dos formas de meditar sobre lo que sucede a nuestro alrededor y lo que bulle en el hondón de nuestro ser; intentos de dar respuesta a interrogantes que quizá están muy por encima de nuestras posibilidades de entendimiento, pero a los que la condición humana se niega a dejar escapar sin al menos un intento de comprensión. Las cuestiones a tratar son infinitas, pero también lo es nuestro deseo de saber y entender. Hipócrates filosofó; filosofaron Avicena, Averróes, Arnau de Vilanova, Paracelso o Servet, al igual que lo hicieron los médicos de todas y cada una de las sucesivas "escuelas de pensamiento" que se han ido sucediendo hasta nuestros días. La respuesta encontrada es seguramente lo de menos; lo verdaderamente importante es el esfuerzo por conseguir alguna. Todas las ciencias desde el tiempo del empirismo, desde que merecen en puridad ese nombre, se han limitado a avanzar con el empuje de los predecesores, dejando atrás, sin volver la mirada, lo que parece obsoleto a cada nuevo descubrimiento o invento. Sólo la Medicina ha autoexplorado atentamente su pasado encontrando una línea continua de identificación, al modo del hilo rojo que, solía repetir Goethe, atraviesa todo el cordaje utilizado por la marina real británica para autentificar su origen y su propiedad.

El humanismo médico, pues, tiene muchas formas de manifestarse y cada individuo con esa inquietud lo hará de la suya particular. Pero ¿existe algún caso de un médico que haya, por así decirlo, tocado todos los palos? Creo que sí y lo tenemos todavía muy reciente en nuestro pasado médico y español. Me refiero a don Gregorio Marañón. Salvo la literatura de ficción, se acercó con los sentidos abiertos y el espíritu alerta al resto de la literatura, poesía incluida, la historia, la filosofía, la sociología,... hasta la política. Y lo hizo con tal categoría, que ha sido el único español miembro de todas las Academias, un reconocimiento de la comunidad intelectual que no ha merecido nadie antes ni después. Y, sin embargo, por deseo expreso suyo, en la lápida que cubre su tumba en la madrileña Sacramental de San Justo, bajo su nombre sólo figura este título: Médico. Seguramente hubiese alcanzado las mismas cimas dentro del saber y del humanismo desde cualquier otro punto de partida; pero él siempre se vio a sí mismo como un médico obligado en conciencia al conocimiento de todos los "factores humanos".

Muchas personas, incluso de nuestra profesión, al oír hablar de humanismo médico se hacen, escépticos, una pregunta: ¿Sirve en realidad de algo todo esto para la Medicina? Quienes así nos interrogan tienen a mi juicio las entendederas un tanto romas de nación o melladas por el mal uso. Bastaría repasar la trayectoria de Marañón, o la más arriba citada de Cajal, para dar cumplida respuesta a esa pregunta. Sirve, desde luego, para que la Medicina no haya sido nunca, y a ser posible no se convierta en ello jamás, una ciencia endogámica que se mira el ombligo de forma autocomplaciente pero al mismo tiempo miope; sirve para que los médicos seamos verdaderamente los profesionales al servicio del ser humano en su complejísima variedad de comportamientos, de aptitudes y también de actitudes en y ante la vida; sirve, cómo no, para que una actividad profesional que llevándonos cada día junto al sufrimiento físico y la angustia anímica nos llega a abrumar con su peso de responsabilidad, pueda tener una válvula de escape que nos libere de una presión por momentos insoportable.

Es cierto que hoy la Medicina tiende a ser una ciencia que se desarrolla con el ejercicio en equipo, que busca y encuentra sus fundamentos en la evidencia proclamada por un grupo de trabajo antes que en la experiencia de un solo individuo o en la de cada cual en su quehacer cotidiano. Pero esto trae consigo una incesante mudanza, no únicamente en los conocimientos, que eso es lógico y muy beneficioso en una sabiduría que se precie de científica, sino en los modos de actuar de los médicos que en este movimiento constante –y, sin embargo, muchas veces sólo pendular– pierden de vista los mojones que señalan el camino de lo que es no únicamente una ciencia y, desde luego no una ciencia exacta, sino también un arte: el arte de ayudar al enfermo comprendiendo que se trata nada más y nada menos que de un ser humano, no un ente biológico cualquiera.

Mas, después de todo lo dicho, acuden al pensamiento de quien esto escribe los versos plañideros de dos de nuestros poetas del Siglo de Oro. Dice Rodrigo Caro: "Estos, Fabio, ¡ay dolor! que ves ahora,/ campos de soledad, mustio collado (...)". Y Quevedo: "Miré los muros de la patria mía,/ si un día fuertes, ya desmoronados (...)". Viene esto a cuento de que en nuestros días el humanismo no parece tener ningún atractivo para las jóvenes generaciones de médicos que salen en tropel de las facultades. El ejercicio de la Medicina, al menos en sus primeros años, se ha hecho muy competitivo y para obtener un puesto de trabajo y medrar en él se exigen exclusivamente méritos científicos.

Esto repercute en que los jóvenes médicos no tienen tiempo, ni ganas, de dedicar una parte de sus recursos intelectuales a esas humanidades definidas como "conocimientos sin aplicación práctica inmediata". ¿Hay lugar, tiempo o interés en los hospitales, los centros de salud o los congresos médicos para divagar o profundizar en temas humanísticos? Desde luego que no. ¿Puntúan en algún baremo laboral o profesional los conocimientos de este tipo? Ni por asomo. ¿Se enseña en nuestras facultades a pensar en otra cosa que no sea pura ciencia básica o aplicada a la más estricta Medicina? Si acaso, marginalmente, de forma puntual y casi de tapadillo. En este mundo en que se desenvuelve la Medicina de hoy día, pedir a nuestros jóvenes médicos que se preocupen y se ocupen de atalayar otros saberes humanos es exigirles casi una heroicidad, porque requeriría un esfuerzo que no están en condiciones de dar y también porque de seguro que se expondrían entre la mayoría de sus compañeros a un juicio de extravagantes cuando no de perdedores en la carrera por alcanzar las metas de prestigio profesional.

Una triste realidad que, no obstante, alguien tendrá que intentar modificar. Esta tarea, más ingente según pasan los años y las promociones, corresponde por un lado a los docentes que deberían imbuir en los alumnos el interés por las humanidades. Por otro, a los médicos "a la antigua usanza" que todavía desempeñan puestos de responsabilidad asistencial y que pueden influir con su ejemplo en las nuevas generaciones. Y por último, a las asociaciones que reúnen en su seno a médicos humanistas y que deberían tener más proyección social y educativa; es el caso de la meritoria Asociación Española de Médicos Escritores y Artistas cuya labor de mantenimiento del humanismo médico debería ser más y mejor conocida.

No por repetida debe ser menospreciada la frase que se atribuye al legendario profesor José de Letamendi, pintor, músico y escritor él mismo: "Quien sólo sabe de Medicina, ni Medicina sabe".

Fuente: El Médico Interactivo. ANUARIO 2004 / 062-068.

martes, junio 10, 2008

Humanismo médico 1/2

Humanismo médico 1/2

Permalink 10.06.08 @ 15:30:32. Archivado en Universidades, Lingüística, Sociogenética, Ética, Ciencias biomédicas

Como hijo, nieto, sobrino y tío de médicos, me considero vinculado por mi carne y sangre a esta gran familia de universitarios, cuya vocación consiste en precaver y curar con su ciencia y arte las enfermedades que aquejan a la vida del ser humano, desde su concepción hasta su muerte natural.

A estos vínculos de carne y sangre se ha sumado mi vinculación universitaria como investigador y profesor con colegas médicos y psicólogos eminentes en los campos de la psicolingüística, de la logopedia y de la neurolingüística. Desde que estos colegas contaron conmigo, como profesor de Semántica del Insituto de lingüística, para formar en esta materia a sus alumnos logopedas, concebí mi función como interlocutor activo suyo en todos estos campos que tenían abiertos la medicina y la psicología más avanzadas.

Sé, por haberlo observado en la actitud deontológica de mis parientes y colegas médicos, que esta ciencia y arte de precaver y curar las enfermedades del ser humano deben ser continuamente renovados por el estudio y la experiencia. Puedo atestiguar que ninguno de mis parientes -me refiero con un reuerdo especial a los ya desaparecidos- reducía el campo de su estudio y experiencia profesionales al servicio puramente práctico de su profesión, sino que abrían el horizonte de su interés deontológico al amplio panorama del humanismo. Así, por ejemplo, fué mi padre el que me sensibilizó a la problemática del lenguaje, no solamente en su aspecto clínico, sino también en sus aspectos lingüísticos, comunicativos y literarios, insistiendo en la importancia de la semántica, de la sintaxis, de la fonética y de la poética, para comprender, cuidar y favorecer plenamente esta maravillosa facultad distintiva del ser humano que es el lenguaje.

"Quienes han ejercido la Medicina bien pueden haber hecho suyo, en todo tiempo, el lema del latino Terencio: "Nada humano me es ajeno". ¿Cómo podría ser de otra manera si el objeto de su dedicación ha sido siempre precisamente el hombre y en especial la vivencia absolutamente humana de enfermar?"

"El interés por los conocimientos enriquecedores del espíritu ha estado presente de forma ininterrumpida en el quehacer intelectual de los médicos".

"Si rebuscamos en otras profesiones no encontraremos ninguna en la que proliferen tanto los individuos que de un modo u otro dedican una parte importante o mayoritaria de su tiempo y sus esfuerzos intelectuales a asuntos humanísticos como la profesión médica; y
eso debe querer decir algo. O el ser médico predispone a la afición por las humanidades, o bien, viceversa, ese gusto por los temas humanísticos tiene algo que ver con el nacimiento de la vocación por la Medicina".

“El humanismo médico sirve, entre otras cosas, para que la Medicina no se convierta en una ciencia endogámica que se mira el ombligo de forma autocomplaciente pero al mismo tiempo miope”.

“El ejercicio de la Medicina se ha hecho muy competitivo y para obtener un puesto de trabajo se exigen exclusivamente méritos científicos, lo que repercute en que los jóvenes no dediquen una parte de sus recursos intelectuales a ‘conocimientos sin aplicación práctica inmediata’”.

El autor de estos últimos párrafos y del artículo donde aparecen, artículo que reproduzco a continuación, es José Ignacio de Arana Amurrio, doctor en Medicina por la Universidad Complutense de Madrid. Profesor de Pediatría en la Facultad de Medicina de la misma Universidad. Médico Puericultor del Estado. Técnico Superior de Salud Pública de la Comunidad de Madrid. Ejerce como Pediatra desde hace 39 años en el Hospital General Universitario « Gregorio Marañón ». Miembro de Número de la Asociación Española de Médicos Escritores y Artistas. Autor de veinticinco libros, entre los que se cuentan “La salud de tu hijo, todas la respuestas” y “Diga treinta y tres, anecdotario médico”, y de más de 500 artículos en prensa sobre temas médicos y humanísticos. Ha recibido numerosos premios nacionales de narrativa. Ha pronunciado un centenar de conferencias y es colaborador habitual de medios escritos y radiofónicos en toda España.

-oOo-

Humanismo médico
por José Ignacio DE ARANA AMURRIO

Profesor de la Facultad de Medicina. Universidad Complutense de Madrid. Miembro de la Asociación Española de Médicos Escritores y Artistas

A la hora de definir qué cosa es el humanismo, el recurso al diccionario de la R.A.E. no nos va a ser de mucha ayuda, porque se queda muy corto y parece despachar el término como con desgana. Dice escuetamente el canon de la lengua que humanismo es el cultivo o conocimiento de las letras humanas; y si buscamos esta acepción nos topamos con que tales letras se limitan a la literatura y especialmente la griega y latina. Demasiado poco, desde luego.

Como tantas otras veces será más provechoso acudir a los aledaños de la Academia para bucear en las páginas del extraordinario diccionario de uso del español de doña María Moliner. Aquí sí; aquí se nos remite a la palabra humanidades y se define a éstas de este modo:

"Conocimientos o estudios que enriquecen el espíritu pero no son de aplicación práctica inmediata; como las lenguas clásicas, la historia o la filosofía."

Esta sucinta enumeración podría alargarse a la literatura o a cualquiera de las bellas artes, así como a otras muchas cuestiones cuya inmediata práctica no es su principal cualidad. Otra definición de humanismo nos lleva hasta la doctrina brotada en el Renacimiento y, según la cual, toda la cultura de ese periodo histórico girará en torno al hombre, poniendo de relieve la búsqueda de sus ideales, frente al teocentrismo que caracterizó la época anterior o medieval. Se buscaba enlazar, hacer renacer, el pensamiento dominante en las edades clásicas de la historia.

Ahora bien, cuando pretendemos conjugar la noción de humanismo, en cualquiera de esas acepciones que acabamos de ver, con la de Medicina para crear el término humanismo-médico, enseguida percibimos que, por propia naturaleza, quienes han ejercido la Medicina bien pueden haber hecho suyo, en todo tiempo, el lema del latino Terencio: "Nada humano me es ajeno". ¿Cómo podría ser de otra manera si el objeto de su dedicación ha sido siempre precisamente el hombre y en especial la vivencia absolutamente humana de enfermar? Por tanto, si los artistas y filósofos renacentistas se sintieron redescubridores de algo, sus contemporáneos médicos hubieran podido alegar que en el seno de su profesión la preocupación por lo humano era un continuum, el faro orientador de toda su conducta y de sus formas de pensamiento por más cambiantes que éstas hubieran sido.

El interés por los conocimientos enriquecedores del espíritu ha estado presente de forma ininterrumpida en el quehacer intelectual de los médicos. Remontémonos a los escritos recogidos en el Corpus hipocraticum. Tanto las obras atribuidas casi con certeza a la mano de Hipócrates como las escritas por sus epígonos y la escuela formada a su alrededor muestran su talante científico, creador del ars medica, salpimentado de referencias a lo que, por lo dicho hasta ahora, entendemos como humanidades. “Los Aforismos”, “Las dietas”, “El médico”, “Del aire, el agua y los lugares”, etc., hasta el mismo “Juramento”, son ejemplos de ello. El primero de los Aforismos: "La vida es breve; la ciencia, extensa; la ocasión, fugaz; la experiencia, insegura; el juicio, difícil (...)" es un reconocimiento de nuestras limitaciones y un estímulo al estudio denodado de cuanto rodea al paciente. Otras frases hipocráticas como "El médico que también sea filósofo se asemejará a un dios" o "Donde haya amor a la humanidad, habrá también amor por el arte médico", son declaraciones expresas de que la labor intelectual del médico no se limita al conocimiento de la enfermedad y de sus remedios sino que se extiende a comprender todo lo que es humano y a acercarse a lo que es divino.

A partir de entonces nunca faltaron médicos que distribuían sus inquietudes entre la atención a los enfermos y el estudio o la dedicación a otras actividades humanísticas en su más amplio sentido. En el mismo comienzo de nuestra era cristiana tenemos un caso muy especial: San Lucas, patrono de las facultades de Medicina europeas. Lucas había estudiado Medicina en Antioquía, luego amplió sus conocimientos en Grecia y en Egipto, donde tuvo acceso a todos los saberes de la antigüedad desde, naturalmente, los hipocráticos hasta los verdaderamente enciclopédicos de que disponían los médicos del país del Nilo. Luego de atender profesionalmente a un Pablo ya en misiones evangelizadoras, se convirtió en su compañero inseparable y, lo que ahora interesa destacar, en el cronista de su apostolado describiendo sus viajes en los “Hechos de los Apóstoles”; además, escribió uno de los evangelios sinópticos, precisamente aquel en el que se encuentra una mayor calidad literaria en las descripciones. El “Magnificat”, el “Benedictus” y el “Nunc dimittis” son himnos salidos de su pluma bellísimos estilísticamente al margen de sus connotaciones religiosas. Pero para Lucas también existe la atribución –quizá teñida de relato legendario– de que se dedicara a la
pintura y a la escultura, y en esos menesteres se le representa en una parte de la iconografía.

Los siglos medievales contaron con médicos con faceta humanista mucho antes de crearse este término. La concepción medieval del mundo y de la existencia del hombre en él es holística: el hombre, sus obras y la naturaleza forman una sola realidad y sus partes son inseparables. Si quien construía un templo o tendía un puente, quien guerreaba, oraba en el recato de un claustro o hendía el terruño con rudimentarios aperos, se consideraba miembro de un organismo superior al individuo, cuánto más habría de hacerlo el médico ante cuyos ojos y en cuyas manos transcurrían la vida y la muerte, el dolor y la angustia de sus semejantes.

Con la llegada del Renacimiento, el humanismo se erige en actitud rectora de la sociedad que posee el bien impagable de la cultura. Pintores, escultores, arquitectos y literatos nos han dejado una obra imperecedera, porque es palpable o está al alcance de los otros sentidos y ha perdurado en el espacio. Pero ¿y la Medicina? Pues qué duda cabe de que sus practicantes estaban también en primera línea en cuanto a entusiasmo por las nuevas revelaciones del intelecto. Paracelso, Vesalio o Fracastoro, por nombrar sólo a tres de ellos, y sobre todo el primero, podrían ser superponibles, sin forzar demasiado la analogía, a Miguel Ángel, Rafael, Dante o Bocaccio; y no únicamente por la importancia de sus aportaciones a la ciencia médica como éstos al arte, sino porque les movía la misma excitación, el mismo ansia por sacar a la luz todos los recovecos de la condición humana. Y otros incluso se iban hasta las estrellas; no olvidemos que Nicolás Copérnico era médico. O directamente se aplicaban a las letras como el caso de François Rabelais, autor de la colosal colección de relatos “Gargantúa y Pantagruel”.

Instalado, pues, con el Renacimiento el concepto de humanismo de una forma destacada entre los que van a inspirar la cultura europea y sus irradiaciones en todo el mundo occidental, las páginas de la historia recogerán ya con ese apelativo a múltiples individuos de los siglos posteriores. En el ámbito médico y en cuanto a españoles se refiere, hemos de destacar en las primeras centurias a dos personajes tan significativos como Andrés Laguna y sobre todo Miguel Servet, a quien su dedicación a la filosofía y a la teología le llevaron por un dramático camino que por mucho tiempo pudo hacer olvidar sus aportaciones relevantes a la Medicina. Años después, Lope de Vega en su obra “El laurel de Apolo” cita a un numeroso grupo de médicos con veleidades o con dedicación preclara a la poesía, uno de los géneros literarios más frecuentados por nuestros colegas.

Pero no se trata aquí de hacer un repertorio de los muchos médicos conocidos, españoles o foráneos, con dedicación a las humanidades. Los diccionarios y enciclopedias que recogen los nombres de quienes han ejercitado las bellas artes, la literatura, la filosofía o cualquier otra forma de pensamiento, apuntarán junto al nombre de los personajes protagonistas su profesión esencial de médicos. Me interesa ahora más exponer cómo los médicos han practicado y practican ese humanismo del que venimos hablando.

En un primer acercamiento a esta cuestión habría que diferenciar dos clases de médicos humanistas. El primero lo constituyen quienes se relacionan con las humanidades desde su propia condición de médicos, dejando en sus actividades en ese campo la impronta de su profesión. El segundo sería el de los que establecen, de modo voluntario o porque así salen las cosas, una línea de separación absoluta entre su actividad médica y su dedicación a cualquier faceta del humanismo. A cuál de los dos grupos le conviene mejor el calificativo de humanistas-médicos es difícil de dilucidar. Cierto es que los del primero suelen ser más reconocidos por la opinión general como tales, quizá porque su quehacer permite ese guión que une ambos términos, mientras en los del segundo sería más adecuado utilizar entre medias una conjunción: médicos y humanistas. Pero sinceramente creo que esa discusión es bastante bizantina. Si rebuscamos en otras profesiones no encontraremos ninguna en la que proliferen tanto los individuos que de un modo u otro dedican una parte importante o mayoritaria de su tiempo y sus esfuerzos intelectuales a asuntos humanísticos como la profesión médica; y
eso debe querer decir algo. O el ser médico predispone a la afición por las humanidades, o bien, viceversa, ese gusto por los temas humanísticos tiene algo que ver con el nacimiento de la vocación por la Medicina. Al cabo, tanto da. Y en los siguientes epígrafes se mezclarán unos con otros.

MÉDICOS QUE REALIZAN UNA ACTIVIDAD ARTÍSTICA

Entre todas las artes es con diferencia la literatura la que cuenta con mayor número de médicos entre sus practicantes. Seguramente influye en este hecho el que los médicos, que viven tan de cerca la intimidad de los seres humanos, se sienten interesados y hasta obligados a llevar sobre el papel muchas de sus experiencias o el fruto de su meditación ante la vida. En la mayoría de las ocasiones, cuando toman la pluma y relatan cualquier historia, se marca en ella un toque de especial intimismo, de compartir sinceramente los más profundos sentimientos que agobian o engrandecen a los hombres y las mujeres de la realidad. Siempre se ha dicho que el buen escritor, sobre todo en el caso de la narrativa, tiene que ser un individuo con múltiples y variadas experiencias que luego plasmará en el relato, convirtiéndolas en la trama a través de la que se mueven sus personajes. Ciertamente, el que pretenda componer una narración con figuras totalmente imaginadas no conseguirá llenar muchas páginas, y, desde luego, no atrapará al posible lector al que –aunque otra cosa se diga- va dirigido cualquier escrito. Alguien definió la novela –y lo mismo podría decirse de otros géneros literarios– como un espejo situado a la orilla del camino de la vida; y qué mejor espejo, más receptivo para las figuras que pasan junto a él, que el médico.

La gran tradición del médico literato se inicia en el tránsito de la Edad Media al Renacimiento con el antes nombrado médico francés Rabelais. Pero es a partir del siglo XIX cuando el mundo literario se ve surcado cada vez más por médicos que compaginan su labor sanitaria con la literatura. Y cito sólo algunos ejemplos. John Keats, brillante poeta inglés del Romanticismo. El gran dramaturgo y novelista ruso Antón Chejov, autor de “La gaviota” o “El jardín de las cerezas”, ejerció de médico rural. Sir Arthur Conan Doyle, creador del personaje de Sherlock Holmes a quien siempre acompaña el Doctor Watson, trasunto del autor, fue médico a bordo de un ballenero e intentó inútilmente abrir una consulta en Londres sin que los pacientes acudieran a él, por lo que abandonó el ejercicio profesional para dedicarse sólo a escribir. Frank Gill Slaughter, cirujano durante la Segunda Guerra Mundial, escribió decenas de novelas con argumento centrado en el mundo médico.

En España citaré únicamente a dos médicos representantes de las dos formas de entender al médico humanista a las que antes hice referencia. Santiago Ramón y Cajal, considerado como el paradigma del médico sabio o del sabio sin más apelativos, comenzó su andadura literaria con una novelita de ciencia ficción que firmó con el seudónimo de Doctor Bacteria en la que microbios y células antropomórficos se enfrentan y corren numerosas aventuras por el interior del organismo. Luego escribió otras obras, más serias, que figuran entre los mejores libros autobiográficos: “Mi infancia y juventud”, “Charlas de café” y “La vida vista a los ochenta años”. Pío Baroja fue médico rural en la localidad guipuzcoana de Cestona durante un par de años. No encajó mucho la manera de ser de don Pío con aquel trabajo y lo abandonó movido por su más fuerte vocación literaria; para ello se fue a Madrid, donde estuvo por un tiempo regentando una panadería propiedad de su familia –Viena Capellanes– hasta que pudo empezar a vivir de sus novelas.

El mismo Ramón y Cajal destacó por otras dos aficiones artísticas: la fotografía, a la que además aportó importantes adelantos técnicos, y la pintura. Estas dos prácticas se hallan indisolublemente unidas a su faceta científica hasta el punto de que recientemente se ha podido inaugurar una exposición de los dibujos de Cajal en los que el espectador no sabe qué admirar más, si el rigor científico de lo allí representado o el arte pictórico con el que hizo cada una de sus obras.

En cuanto a la música, baste el nombre de Alexander Borodin para significar la maestría en ese arte de alguien que también ejerció la Medicina. Por otro lado, si acabo de citar a un insigne compositor, los intérpretes musicales, algunos en grado de virtuosismo, son innumerables entre nuestros colegas de todas las épocas.

Fuente: El Médico Interactivo. ANUARIO 2004

domingo, junio 08, 2008

Hillary dice con Obama : ¡Sí, podemos!

Hillary dice con Obama : ¡Sí, podemos!

Permalink 08.06.08 @ 16:45:34. Archivado en Las Américas, Pragmática, Pro amicitia universale

Oyendo ayer en directo el discurso de Hillary, para renunciar a su propia candidatura a la Casa Blanca y apoyar la de Obama, se imponía a mi mente una idea: la feminidad de Hillary y la humanidad mestiza de Obama se merecen un triunfo juntas, asociadas, sumadas, no restadas.

Entiendo por feminidad la condición femenina, que Hillary representa durante esta campaña electoral de manera eminente. Entiendo por humanidad la condición humana, que Obama representa en las mismas circunstancias como mestizo, es decir, como doble afirmación de la negritud y de la blancura frente a la exclusión histórica de los negros por los blancos. Ella y él se presentan como candidatos no solamente para dirigir los destinos de los Estados Unidos, sino para asumir él liderazgo que esta gran nación está llamada a ejercer en la geopolítica actual.

La feminidad lleva esperando su hora de acceder al poder socio-político desde el comienzo del mundo, tal como nos lo relatan los mitos más antiguos. La mujer está relegada como subordinada al hombre desde que al hombre le dio por decir que la responsable de sus culpas era su hembra, que lo había seducido con su ambición por saber. Curiosamente el hombre decidió con este pretexto subordinarla estrechamente a su poder absoluto.

La humanidad de color y mestiza llevan esperando frente a la blanca su hora algunos siglos o milenios menos que la mujer. Hubo un momento en la evolución de la humanidad en que los colores de la piel le jugaron una mala jugada. Los más descoloridos se pusieron a dominar a los más pigmentados. Vaya usted a explicar este otro dominio de unos seres humanos por otros. Yo imagino que los más pigmentados, por ser más guapos y vitalisas, se pusieron a disfrutar de la vida como los ecologistas actuales, mientras que los descoloridos aprovecharon la ocasión para capturarlos y someterlos a esclavitud, convertirtiéndose en explotadores del ecologismo de sus semejantes.

He aquí algunas de las frases mediante las cuales Hillary declara su intención de ayudar a Obama, para que su espera femenina de poder socio-político sea atendida antes que la suya propia, sin que esta precedencia ponga en entredicho su servicio común a la causa compartida de servir a todo ser humano.

Hillary Clinton: "Hoy estoy con el senador Obama para decir: ¡Sí, podemos!"

"La manera de continuar ahora nuestra batalla, para alcanzar los objetivos que nos habíamos fijado, es poner nuestra energía, nuestra pasión, nuestra fortaleza y hacer todo lo que podamos para ayudar a elegir a Barack Obama como el próximo presidente de Estados Unidos".

"Hoy, al suspender mi campaña, le felicito por la victoria que ha logrado y por la extraordinaria campaña que ha realizado. Le doy todo mi respaldo".

"Hay que respaldar a Obama para lograr un Estados Unidos más fuerte".

"Si podemos enviar a 50 mujeres al espacio, de alguna manera podremos poner a una mujer en la Casa Blanca. Y aunque esta vez no fuimos capaces de romper ese elevado y duro techo de cristal, les doy las gracias".

"La vida es muy corta, el tiempo es muy valioso, y no podemos perderlo pensando en lo que hubiera podido ser".

-oOo-

Hillary's Speech
by Lindsay Levin

6/7/2008 9:30:52 PM

We hope you had a chance to see Hillary's historic speech today. You can view an excerpt on our website.

Click here to watch the video excerpt of Hillary's speech.

We have also included the transcript of the full speech below.

Thank you for all your support!

The Hillary for President Campaign

-oOo-

Thank you so much. Thank you all.

Well, this isn’t exactly the party I’d planned, but I sure like the company.

I want to start today by saying how grateful I am to all of you – to everyone who poured your hearts and your hopes into this campaign, who drove for miles and lined the streets waving homemade signs, who scrimped and saved to raise money, who knocked on doors and made calls, who talked and sometimes argued with your friends and neighbors, who emailed and contributed online, who invested so much in our common enterprise, to the moms and dads who came to our events, who lifted their little girls and little boys on their shoulders and whispered in their ears, “See, you can be anything you want to be.”

To the young people like 13 year-old Ann Riddle from Mayfield, Ohio who had been saving for two years to go to Disney World, and decided to use her savings instead to travel to Pennsylvania with her Mom and volunteer there as well. To the veterans and the childhood friends, to New Yorkers and Arkansans who traveled across the country and telling anyone who would listen why you supported me.

To all those women in their 80s and their 90s born before women could vote who cast their votes for our campaign. I’ve told you before about Florence Steen of South Dakota, who was 88 years old, and insisted that her daughter bring an absentee ballot to her hospice bedside. Her daughter and a friend put an American flag behind her bed and helped her fill out the ballot. She passed away soon after, and under state law, her ballot didn’t count. But her daughter later told a reporter, “My dad’s an ornery old cowboy, and he didn’t like it when he heard mom’s vote wouldn’t be counted. I don’t think he had voted in 20 years. But he voted in place of my mom.”

To all those who voted for me, and to whom I pledged my utmost, my commitment to you and to the progress we seek is unyielding. You have inspired and touched me with the stories of the joys and sorrows that make up the fabric of our lives and you have humbled me with your commitment to our country.

18 million of you from all walks of life – women and men, young and old, Latino and Asian, African-American and Caucasian, rich, poor and middle class, gay and straight – you have stood strong with me. And I will continue to stand strong with you, every time, every place, and every way that I can. The dreams we share are worth fighting for.

Remember - we fought for the single mom with a young daughter, juggling work and school, who told me, “I’m doing it all to better myself for her.” We fought for the woman who grabbed my hand, and asked me, “What are you going to do to make sure I have health care?” and began to cry because even though she works three jobs, she can’t afford insurance. We fought for the young man in the Marine Corps t-shirt who waited months for medical care and said, “Take care of my buddies over there and then, will you please help take care of me?” We fought for all those who’ve lost jobs and health care, who can’t afford gas or groceries or college, who have felt invisible to their president these last seven years.

I entered this race because I have an old-fashioned conviction: that public service is about helping people solve their problems and live their dreams. I’ve had every opportunity and blessing in my own life – and I want the same for all Americans. Until that day comes, you will always find me on the front lines of democracy – fighting for the future.

The way to continue our fight now – to accomplish the goals for which we stand – is to take our energy, our passion, our strength and do all we can to help elect Barack Obama the next President of the United States.

Today, as I suspend my campaign, I congratulate him on the victory he has won and the extraordinary race he has run. I endorse him, and throw my full support behind him. And I ask all of you to join me in working as hard for Barack Obama as you have for me.

I have served in the Senate with him for four years. I have been in this campaign with him for 16 months. I have stood on the stage and gone toe-to-toe with him in 22 debates. I have had a front row seat to his candidacy, and I have seen his strength and determination, his grace and his grit.

In his own life, Barack Obama has lived the American Dream. As a community organizer, in the state senate, as a United States Senator - he has dedicated himself to ensuring the dream is realized. And in this campaign, he has inspired so many to become involved in the democratic process and invested in our common future.

Now when I started this race, I intended to win back the White House, and make sure we have a president who puts our country back on the path to peace, prosperity, and progress. And that's exactly what we're going to do by ensuring that Barack Obama walks through the doors of the Oval Office on January 20, 2009.

I understand that we all know this has been a tough fight. The Democratic Party is a family, and it’s now time to restore the ties that bind us together and to come together around the ideals we share, the values we cherish, and the country we love.

We may have started on separate journeys – but today, our paths have merged. And we are all heading toward the same destination, united and more ready than ever to win in November and to turn our country around because so much is at stake.

We all want an economy that sustains the American Dream, the opportunity to work hard and have that work rewarded, to save for college, a home and retirement, to afford that gas and those groceries and still have a little left over at the end of the month. An economy that lifts all of our people and ensures that our prosperity is broadly distributed and shared.

We all want a health care system that is universal, high quality, and affordable so that parents no longer have to choose between care for themselves or their children or be stuck in dead end jobs simply to keep their insurance. This isn’t just an issue for me – it is a passion and a cause – and it is a fight I will continue until every single American is insured – no exceptions, no excuses.

We all want an America defined by deep and meaningful equality – from civil rights to labor rights, from women’s rights to gay rights, from ending discrimination to promoting unionization to providing help for the most important job there is: caring for our families.

We all want to restore America’s standing in the world, to end the war in Iraq and once again lead by the power of our values, and to join with our allies to confront our shared challenges from poverty and genocide to terrorism and global warming.

You know, I’ve been involved in politics and public life in one way or another for four decades. During those forty years, our country has voted ten times for President. Democrats won only three of those times. And the man who won two of those elections is with us today.

We made tremendous progress during the 90s under a Democratic President, with a flourishing economy, and our leadership for peace and security respected around the world. Just think how much more progress we could have made over the past 40 years if we had a Democratic president. Think about the lost opportunities of these past seven years – on the environment and the economy, on health care and civil rights, on education, foreign policy and the Supreme Court. Imagine how far we could’ve come, how much we could’ve achieved if we had just had a Democrat in the White House.

We cannot let this moment slip away. We have come too far and accomplished too much.

Now the journey ahead will not be easy. Some will say we can’t do it. That it’s too hard. That we’re just not up to the task. But for as long as America has existed, it has been the American way to reject “can’t do” claims, and to choose instead to stretch the boundaries of the possible through hard work, determination, and a pioneering spirit.

It is this belief, this optimism, that Senator Obama and I share, and that has inspired so many millions of our supporters to make their voices heard.

So today, I am standing with Senator Obama to say: Yes we can.

Together we will work. We’ll have to work hard to get universal health care. But on the day we live in an America where no child, no man, and no woman is without health insurance, we will live in a stronger America. That’s why we need to help elect Barack Obama our President.

We’ll have to work hard to get back to fiscal responsibility and a strong middle class. But on the day we live in an America whose middle class is thriving and growing again, where all Americans, no matter where they live or where their ancestors came from, can earn a decent living, we will live in a stronger America and that is why we must elect Barack Obama our President.

We’ll have to work hard to foster the innovation that makes us energy independent and lift the threat of global warming from our children’s future. But on the day we live in an America fueled by renewable energy, we will live in a stronger America. That’s why we have to help elect Barack Obama our President.

We’ll have to work hard to bring our troops home from Iraq, and get them the support they’ve earned by their service. But on the day we live in an America that’s as loyal to our troops as they have been to us, we will live in a stronger America and that is why we must help elect Barack Obama our President.

This election is a turning point election and it is critical that we all understand what our choice really is. Will we go forward together or will we stall and slip backwards. Think how much progress we have already made. When we first started, people everywhere asked the same questions:

Could a woman really serve as Commander-in-Chief? Well, I think we answered that one.

And could an African American really be our President? Senator Obama has answered that one.

Together Senator Obama and I achieved milestones essential to our progress as a nation, part of our perpetual duty to form a more perfect union.

Now, on a personal note – when I was asked what it means to be a woman running for President, I always gave the same answer: that I was proud to be running as a woman but I was running because I thought I’d be the best President. But I am a woman, and like millions of women, I know there are still barriers and biases out there, often unconscious.

I want to build an America that respects and embraces the potential of every last one of us.

I ran as a daughter who benefited from opportunities my mother never dreamed of. I ran as a mother who worries about my daughter’s future and a mother who wants to lead all children to brighter tomorrows. To build that future I see, we must make sure that women and men alike understand the struggles of their grandmothers and mothers, and that women enjoy equal opportunities, equal pay, and equal respect. Let us resolve and work toward achieving some very simple propositions: There are no acceptable limits and there are no acceptable prejudices in the twenty-first century.

You can be so proud that, from now on, it will be unremarkable for a woman to win primary state victories, unremarkable to have a woman in a close race to be our nominee, unremarkable to think that a woman can be the President of the United States. And that is truly remarkable.

To those who are disappointed that we couldn’t go all the way – especially the young people who put so much into this campaign – it would break my heart if, in falling short of my goal, I in any way discouraged any of you from pursuing yours. Always aim high, work hard, and care deeply about what you believe in. When you stumble, keep faith. When you’re knocked down, get right back up. And never listen to anyone who says you can’t or shouldn’t go on.

As we gather here today in this historic magnificent building, the 50th woman to leave this Earth is orbiting overhead. If we can blast 50 women into space, we will someday launch a woman into the White House.

Although we weren’t able to shatter that highest, hardest glass ceiling this time, thanks to you, it’s got about 18 million cracks in it. And the light is shining through like never before, filling us all with the hope and the sure knowledge that the path will be a little easier next time. That has always been the history of progress in America.

Think of the suffragists who gathered at Seneca Falls in 1848 and those who kept fighting until women could cast their votes. Think of the abolitionists who struggled and died to see the end of slavery. Think of the civil rights heroes and foot-soldiers who marched, protested and risked their lives to bring about the end to segregation and Jim Crow.

Because of them, I grew up taking for granted that women could vote. Because of them, my daughter grew up taking for granted that children of all colors could go to school together. Because of them, Barack Obama and I could wage a hard fought campaign for the Democratic nomination. Because of them, and because of you, children today will grow up taking for granted that an African American or a woman can yes, become President of the United States.

When that day arrives and a woman takes the oath of office as our President, we will all stand taller, proud of the values of our nation, proud that every little girl can dream and that her dreams can come true in America. And all of you will know that because of your passion and hard work you helped pave the way for that day.

So I want to say to my supporters, when you hear people saying – or think to yourself – “if only” or “what if,” I say, “please don’t go there.” Every moment wasted looking back keeps us from moving forward.

Life is too short, time is too precious, and the stakes are too high to dwell on what might have been. We have to work together for what still can be. And that is why I will work my heart out to make sure that Senator Obama is our next President and I hope and pray that all of you will join me in that effort.

To my supporters and colleagues in Congress, to the governors and mayors, elected officials who stood with me, in good times and in bad, thank you for your strength and leadership. To my friends in our labor unions who stood strong every step of the way – I thank you and pledge my support to you. To my friends, from every stage of my life – your love and ongoing commitments sustain me every single day. To my family – especially Bill and Chelsea and my mother, you mean the world to me and I thank you for all you have done. And to my extraordinary staff, volunteers and supporters, thank you for working those long, hard hours. Thank you for dropping everything – leaving work or school – traveling to places you’d never been, sometimes for months on end. And thanks to your families as well because your sacrifice was theirs too.

All of you were there for me every step of the way. Being human, we are imperfect. That’s why we need each other. To catch each other when we falter. To encourage each other when we lose heart. Some may lead; others may follow; but none of us can go it alone. The changes we’re working for are changes that we can only accomplish together. Life, liberty, and the pursuit of happiness are rights that belong to each of us as individuals. But our lives, our freedom, our happiness, are best enjoyed, best protected, and best advanced when we do work together.

That is what we will do now as we join forces with Senator Obama and his campaign. We will make history together as we write the next chapter in America’s story. We will stand united for the values we hold dear, for the vision of progress we share, and for the country we love. There is nothing more American than that.

And looking out at you today, I have never felt so blessed. The challenges that I have faced in this campaign are nothing compared to those that millions of Americans face every day in their own lives. So today, I’m going to count my blessings and keep on going. I’m going to keep doing what I was doing long before the cameras ever showed up and what I’ll be doing long after they’re gone: Working to give every American the same opportunities I had, and working to ensure that every child has the chance to grow up and achieve his or her God-given potential.

I will do it with a heart filled with gratitude, with a deep and abiding love for our country– and with nothing but optimism and confidence for the days ahead. This is now our time to do all that we can to make sure that in this election we add another Democratic president to that very small list of the last 40 years and that we take back our country and once again move with progress and commitment to the future.

Thank you all and God bless you and God bless America.

jueves, junio 05, 2008

Derechos humanos

Derechos humanos

Permalink 04.06.08 @ 23:58:10. Archivado en Universidades, Sociogenética, Educación, Pro justitia et libertate

La AEU celebra este año el sesenta aniversario de la Declaración Universal de los Derechos humanos.

El 10 de diciembre de 1948, la Asamblea General de las Naciones Unidas aprobó y proclamó la Declaración Universal de los Derechos Humanos, cuyo texto completo figura en el Pasaporte ilustrado por Folon que publicamos hoy.

Tras este acto histórico del 10 de diciembre de 1948, la Asamblea General de las Naciones Unidas pidió a todos los Países Miembros que publicaran el texto de la Declaración y dispusieran que fuera "distribuido, expuesto, leído y comentado en las escuelas y otros establecimientos de enseñanza, sin distinción fundada en la condición política de los países o de los territorios".

Español

Francés

Inglés